samedi 21 octobre 2017

Imperium : roman de Christian Kracht

Par Robert Steuckers
1382357855.jpgEcrivain suisse, journaliste en Allemagne, grand voyageur, en Asie surtout, Christian Kracht a aussi escaladé le Kilimandjaro. Imperium est son quatrième roman. Il a provoqué le scandale car il a heurté la sensibilité des bien-pensants. Certes, tous n’ont pas suivi les mots d’ordre des zélotes du « politiquement correct ». Loin s’en faut. Mais la rage d’un journaliste en particulier, un certain Georg Diez, a sorti du placard toute l’habituelle litanie de reproches : proximité avec la « nouvelle droite », satanisme, similitude avec Céline, racisme (évidemment !), hostilité à la démocratie, totalitarisme, antimodernisme, etc. Cette recension acerbe du Spiegel, ridicule dans ses exagérations, n’a pas empêché Kracht de recevoir un prix du canton de Berne et le Prix Wilhelm Raabe en 2012, immédiatement après la parution du roman.
L’intrigue se passe en Nouvelle-Guinée, ancienne colonie allemande d’avant le Traité de Versailles. Le héros August Engelhardt est un idéaliste, typiquement allemand. Il veut faire fortune en devenant planteur dans cette colonie lointaine. Il découvre une tribu indigène qui ne se nourrit que de noix de coco. Elle est pacifique. Elle correspond à ses idéaux : sur ce modèle exotique, Engelhardt veut fonder une nouvelle religion végétarienne et nudiste, jeter les bases d’un « nouveau Reich » écolo-végétarien qui doit évidemment inspirer le monde entier. En fin de compte, le projet vire à la catastrophe : les végétariens deviennent cannibales, les idéalistes deviennent antisémites, les ascètes se muent en scrofuleux.

Radical ou déséquilibré : portrait de l'imam de Poitiers

Damien Rieu, responsable de la communication de la mairie de Beaucaire, fait partie des identitaires qui étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers, affaire actuellement jugée. Sur Twitter, il a déroulé une petite enquête sur l'imam de la mosquée de Poitiers :
"Côté face, cet imam tient des discours mielleux sur la tolérance et le dialogue interreligieux, bien aidé par la dramatique naïveté du diocèse Poitiers qui lui apporte sa caution régulièrement. Côté pile, il est vice-président UOIF, branche française des Frères Musulmans organisation islamiste classée terroriste et interdite dans de nombreux pays. Pour faire très simple, les Frères Musulmans c'est la chariah par les urnes, là où Daesh pratique le djihad armé. Divergence stratégique mais objectif similaire.
Boubaker El Hadj Amor est également directeur de l'IESH, un "institut" de formation des imams qui dupe l'État derrière une façade proprette. Mais en quelques clics sur leur site internet , on découvre dans l'onglet Fatwas (sic) que cette école se revendique tranquillement de Yussef El Qaradawi un dangereux prédicateur islamiste recherché par INTERPOL et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume Uni et en France. Il légitime attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homos la violence contre les femmes et a participé au financement d'Al-Qaïda. Bref une créature infâme quoi. 
Sa fiche Wikipédia vaut le détour. Il a fait des conférences pour l'IESH que préside Boubaker El Hadj Amor, comme cette vidéo le montre. 
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Plus anecdotique, Boubaker s'était opposé au rectorat (il est prof) qui voulait diffuser un doc de prévention de la radicalité aux élèves. Enfin, sur la page facebook de la mosquée de Poitiers elle-même, gamine de 6 ans en hijab...

I-Média#172 : Ultra droite la menace d'attentat qui fait pschitt

Polémia organise son 3ème “forum de la dissidence”

La Fondation Polémiathink tank dirigé par l’énarque et ancien député européen Jean-Yves Le Gallou, organise le 18 novembre prochain à Paris son 3ème “forum de la dissidence” dont le titre est aussi direct qu’un uppercut : “Face à Macron : une bonne droite !”.
Sortir la droite de l’anesthésie dans laquelle elle se trouve plongée et poser les bases d’une refondation idéologique, telle est le programme du forum organisé par Polémia. Parmi les invités, dont la liste n’est pas exhaustive, l’on remarque la présence de Jacques de Guillebon (magazine L’Incorrect), l’entrepreneur et homme de presse Charles Beigbeder, mais aussi Bruno Mégret, Samuel Lafont, Pierre Cassen (Riposte Laïque), Jean-David Cattin (Les Identitaires) ou François Bousquet (revue Éléments).
Pour en savoir plus : polemia.com


https://fr.novopress.info/

Marche de l’Indépendance à Varsovie le 11 novembre : « Nous voulons Dieu »


D'Olivier Bault sur Réinformation.tv :
"Il s’agit de la plus grande manifestation patriotique en Europe.Organisée par les milieux nationalistes polonais, la Marche de l’Indépendance rassemble chaque année, à Varsovie, le 11 novembre, au moins 100.000 participants : nationalistes, conservateurs et patriotes de tous horizons. Les hommes jeunes y sont les plus nombreux, mais l’on y voit aussi beaucoup de femmes, de gens moins jeunes, y compris des vétérans de la Deuxième guerre mondiale, et des familles avec des enfants. Et ainsi que l’ont annoncé cette semaine les organisateurs, celle du 11 novembre 2017 aura pour mot d’ordre « Nous voulons Dieu », l’affiche de la marche présentant une foule de manifestants brandissant les drapeaux blancs et rouges de la Pologne derrière une statue de l’archange Michel terrassant le serpent – Satan.
Depuis que la gauche et l’extrême gauche ont cherché à faire interdire en 2010 cette petite manifestation que les nationalistes tenaient chaque année pour commémorer l’indépendance de la Pologne recouvrée par les armes après la Première Guerre mondiale, l’événement a pris, par réaction en faveur de la liberté de manifester son patriotisme, une ampleur énorme.Tant que gouvernaient les libéraux-libertaires de la Plateforme civique de Donald Tusk, elle était toutefois le théâtre de violences orchestrées par les traditionnels « antifas » et, semble-t-il aussi, par des provocations policières. 
Mais depuis l’arrivée du PiS au pouvoir à l’automne 2015, la Marche de l’Indépendance polonaise se déroule dans le calme et elle attire aussi des nationalistes et autres patriotes venus de toute l’Europe. Celle de l’an dernier avait pour thème le rejet de l’immigration de masse et de l’islamisation et pour mot d’ordre « La Pologne, bastion de l’Europe ».

Alain Escada : L'emprise des lobbies sur la république française

Deuxième fête du Pays réel

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Elisabeth Lévy publie un nouvel ouvrage détonant : Les Rien-Pensants

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Elisabeth-Lévy-Rien-Pensants-228x350.jpgOn ne présente plus Elisabeth Lévy, la directrice de la rédaction du magazine Causeur, l’auteur d’essais comme Les Maîtres censeurs et La Gauche face au réelSon nouveau livre, publié aux éditions du Cerf, va encore faire jaser. Rien que le titre : Les Riens-Pensants, induit que les « maîtres censeurs », en plus de censurer la pensée des autres, s’abstiennent de toute réflexion personnelle. En voici la présentation de l’éditeur.
« Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d’expression s’amenuise-t-elle toujours plus ? À quelle étrange inversion assistons-nous quand ceux qui dénoncent l’islamisme et le néo-antisémitisme sont accusés d’attiser la haine ? Par quel retournement les féministes et autres héritiers de 1968 réclament-ils sans cesse plus de police des moeurs et de la pensée, et plus de sanctions ?
Les Rien-pensants se sont substitués aux Maîtres censeurs, pointe Élisabeth Lévy quinze ans après son grand livre manifeste. Partout ils veulent interdire qu’on voie ce qu’on voit. Mais de la béatification de Taubira à la diabolisation de Zemmour, de l’exaltation du mariage pour tous à l’interdiction du racolage, de l’exonération des djihadistes à la stigmatisation du populo, de la transparence à la surveillance, se moquer des inventions langagières et politiques des nouveaux modernes est devenu un devoir citoyen. Surtout qu’au prétexte de vouloir notre bien, ils mènent une guerre sans merci contre tout ce qui nous rattache au passé.
Voici donc la chronique ironique et énervée de la bataille qui fait rage entre les fluides et les lourdauds, les saute-frontières et les pieds dans la glaise. Un essai décapant, dans un style chahuteur. »

Une député du parti identitaire italien menacée d’une balle dans la tête par des migrants algériens


« La parlementaire italienne a publié un article sur notre page. Une balle dans la tête… pour son bien ».
C’est le souhait formulé contre la présidente du parti identitaire italien Fratelli d’Italia(FDI, Frères d’Italie) Giorgia Meloni sur la page Facebook HaRaGa Dz, point de repère pour des dizaines de milliers d’Algériens qui aspirent à arriver illégalement en Italie.
Le post écrit en arabe, traduit par le système de traduction de Facebook, se réfère à la dénonciation fin septembre faite par Giorgia Meloni sur sa propre page du réseau social concernant l’existence de ce profil Facebook HaRaGa Dz sur lequel les Algériens, tous des hommes jeunes, organisent leur entrée clandestine en Italie et postent des photographies victorieuses et enthousiastes de leur traversée sur les canotspneumatiques.
Madame Meloni soulignait dans son message que ce profil HaRaGa Dz, de fait, se moque de l’Italie, de ses lois et de ses institutions :
« Depuis que le ministre Minniti [ ministre de l’Intérieur italien, ndlr] a été en Algérie pour parler de la question des débarquements directs de plus de 1 000 Algériens sur les côtes du Sulcis et de la province de Cagliari depuis le début de l’année, les arrivées d‘Afrique du Nord en Sardaigne se sont multipliées »
et elle avait ajouté que

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°486

« ULTRA-DROITE » : DANS LE DOSSIER DE LOGAN N., IL N’Y A RIEN DE BIEN SÉRIEUX

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Forum SI cliquez ici
Le Monde daté du 19 consacre un long dossier (deux pages !) à l’affaire de l’arrestation d’une dizaine de jeunes gens de l’« ultra-droite » suspectés d’avoir planifié des attentats contre des « personnalités », dont Castaner (cf. notre communiqué du 17) et Mélenchon.
Le quotidien du soir s’attache en particulier à décrire la personnalité de Logan N., 21 ans, considéré comme l’animateur du supposé réseau. Or, que nous apprend ce dossier ? Tout d’abord que Logan est un jeune homme exaspéré par l’immigration, qui est allé d’un mouvement de la droite radicale à l’autre pour essayer de trouver ceux qui seraient en mesure de mener l’action politique qui s’impose pour inverser les flux migratoires.
N’ayant rien trouvé qui lui convienne, il se serait « radicalisé » et aurait rassemblé autour de lui le réseau qui a été arrêté. Ce réseau se montait la tête via Facebook et c’est en constatant que la température des écrits y augmentait que la police aurait considéré qu’il y avait danger et qu’il convenait, en conséquence, d’intervenir. Et c’est à peu près tout, c’est-à-dire quasiment RIEN !  
Alors, pourquoi tout ce cinéma, si ce n’est pour que fonctionne à plein rendement une classique manipulation républicaine dirigée contre les nationaux ?
La leçon de tout ceci est claire, en tout cas : il faut se méfier des réseaux sociaux et de ce qu’on y écrit, car les censeurs sont là, qui veillent et sont à l’affût de tout ce qu’ils pourront utiliser contre les nationalistes.

Marine Le Pen : un retour en demi-teinte - Journal du Vendredi 20 Octobr...

Projet de documentaire sur Hélie de Saint Marc, témoin du siècle

Hélie de Saint Marc, témoin du siècle- une histoire française  est un projet de documentaire destiné à être diffusé à la télé et en DVD. Autour d'archives inédites couvrant la période de 1914 à 2014, il a l'ambition de faire découvrir une période de l'histoire de France au plus grand nombre à travers le témoignage du Commandant de Saint Marc, résistent, déporté, héros des guerres d'Indochine et d'Algérie et auteur de plusieurs ouvrages dont Les Sentinelles du Soir, Les Champs de Braises, L'aventure et l'Espérance.
Le projet a l'ambition d'apporter un éclairage nouveau sur une histoire encore mal connue.
Vous pouvez contribuer au financement de ce reportage. Le financement servira principalement à financer les moyens techniques (banc de montage, caméras, post-production) et de diffusion (pressage des DVD, réservation des espaces de visionnage) qui permettront au film d'exister.

Politis contre Céline Pina: quand le gauchisme est un sexisme

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Politis a trente ans mais n’a vraiment plus toutes ses dents ! Se situant à la gauche de la gauche, il a accompagné et nourri tous les gauchismes successifs. Avec frénésie. Et force vociférations contre les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire.
Le gauchisme étant devenu la maladie sénile du communisme, le journal fondé par Bernard Langlois a également été placé en soins palliatifs. Le prolétariat, possible et souhaité avenir de l’humanité, ayant déserté la scène, Politis s’est rabattu sur « le prolétariat d’origine étrangère » cher à Alain Badiou.
Il est allé sillonner les banlieues islamisées. C’est d’elles et d’elles seules avec leur religion proclamée religion des pauvres que ce journal espère le salut.

« Pina jouit »

LES SIÈGES & LA BATAILLE DE VIENNE (1529 & 1683) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE...

vendredi 20 octobre 2017

Pourquoi il est devenu impossible d’expulser des clandestins de France ?

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Par Jean-Yves Le Gallou, ENA, ancien député européen, essayiste, président de la fondation Polémia ♦ Pour les médias le 1er octobre 2017, il y a eu « une attaque au couteau à Marseille ». En réalité et sans novlangue, un délinquant étranger clandestin a égorgé ou éviscéré deux jeunes filles, au cri d’Allah Akbar, dans le cadre d’un attentat islamiste. Ce clandestin venait d’être relâché par la préfecture du Rhône 24 heures plus tôt : raison pour laquelle le scandale n’a pu être totalement étouffé. Le ministre de l’Intérieur a diligenté une mission d’inspection et jugeant qu’il y avait eu des « dysfonctionnements administratifs » a relevé le préfet du Rhône de ses fonctions.
A la suite de l’AFP, l’ensemble des médias a répercuté la communication gouvernementale de MM. Collomb et Castaner pointant les défaillances de la préfecture du Rhône. Aucun journaliste travaillant pour la doxa dominante (à l’exception peut-être pour l’auteur d’un article du Monde) ne s’est donné la peine de lire le rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) qui montre l’impossibilité pratique de renvoyer les clandestins, en particulier tunisiens. Ainsi la paresse journalistique a servi l’enfumage gouvernemental. Seule la presse alternative a creusé le sujet avec Boulevard VoltaireRadio CourtoisieTVLibertés et Minute. Ce journal – parfois présenté comme un « torchon » par les imbéciles – est allé au fond des choses en consacrant 4 pages au dossier.
Nous reprenons ici l’entretien accordé à Minute par Jean–Yves Le Gallou en tant qu’expert de l’immigration et ancien haut-fonctionnaire au ministère de l’Intérieur.
Polémia

« Minute » : Dommage que vous ayez été admis à faire valoir vos droits à la retraite il y a trois ans, sinon c’est peut-être vous qui auriez été chargé d’établir le rapport sur les conditions de libération d’Ahmed Hamachi…
Jean-Yves Le Gallou : Je ne suis pas absolument certain qu’on m’aurait choisi pour faire ce type de rapport… D’ailleurs, l’auteur du rapport, Jean-Pierre Battesti, est celui qui, en 2013, avait réalisé le rapport, commandé par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, sur « les modalités d’éloignement » de la célèbre Leonarda Dibrani. Cela signifie qu’à l’époque, on ne m’avait pas choisi… Cela étant, Jean-Pierre Battesti est quelqu’un de très sérieux et de très rigoureux.

Zoom : Laurent Obertone - Le Diable du Ciel

Macron, le président des nomades

Le discours d'Emmanuel Macron à la Sorbonne
2614059888.jpgPar François Marcilhac
La vie politique de chaque pays est naturellement rythmée par la discussion et l’adoption par le Parlement du budget de la nation puisque c’est lui qui décide des grands engagements annuels et pluriannuels de l’État. Ou, devrions-nous dire plutôt, «  était naturellement rythmée  », puisque, depuis l’adoption sous Sarkozy, en 2011, du traité budgétaire européen, ce n’est plus ni le Gouvernement français qui présente, ni le Parlement français qui discute librement, avant de l’adopter, le budget de la France, mais Bruxelles (et donc Berlin) qui l’avalise avant même sa présentation devant le Parlement français, Bercy l’ayant concocté sous le regard inquisiteur de la Commission européenne. Aussi Jean-Claude Juncker, son président, peut-il donner un satisfecit enthousiaste au projet présenté cette semaine à l’Assemblée par le Gouvernement comme un maître d’école donne un bon point à un bon élève. Le plus grave est que nos gouvernants, Macron en tête, loin de ressentir une telle approbation comme une humiliation pour notre pays, l’ont servilement recherchée. Avec Macron, cette servilité est même frénétique : son aliénation mentale européiste, qui le fait militer – seul en Europe  ! – pour le remplacement de la souveraineté nationale par une hypothétique souveraineté européenne, lui fait voir en effet «  dans le dépassement de la nation un devoir d’époque et une mission presque sacrée  » (Mathieu Bock-Côté, Figaro Vox, 12 octobre). Telle est bien la vérité de son progressisme qu’il assimile à un sens de l’histoire.

En quatre ans, 100 millions d’euros pour la « déradicalisation » !

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Stop aux subventions hors de contrôle : entre 2014 et 2017, il y a eu plus de 100 millions d’euros “d’annonces budgétaires” pour la prévention et la prise en charge des personnes radicalisées.
Face au risque terroriste, l’État a débloqué des sommes colossales pour tenter de « déradicaliser » les potentiels terroristes… Les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) se sont penchées sur ces dépenses dans un rapport d’information de juillet 2017.
Des individus ont monté un véritable business avec le risque terroristeempochant un tas d’argent public.
Pour la prévention de la radicalisation, l’État, par le biais du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), a dépensé 8,5 millions d’euros via des subventions à des associations en 2015 et 2016.
Les sénatrices avancent que des associations, sans forcément avoir les compétences pour « déradicaliser », se sont engouffrées dans cette brèche afin d’obtenir de « nouvelles ressources financières, leur budget subissant la réduction drastique des subventions publiques » !
A titre d’exemple, le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), association présidée par la très controversée Dounia Bouzar, aurait reçu près de 795 000 euros pour « s’occuper » de 285 jeunes entre le 24 avril 2015 et le 25 août 2016. A sa sortie de prison, Farid Benyettou, l’ancien mentor des frères Kouachi (auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015) a été salarié par cette association subventionnée.

Éolienne “offshore” : le naufrage du bon sens

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Michel Gay - Sources Métamag via Breizh info
La première éolienne flottante en mer (dite “off-shore“) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.
Le coût total de l’aventure nommée “Floatgen” est estimé autour de 40 millions d’euros (M€), dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 M€ apportés par l’Union européenne, et de 8 M€ par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.
En clair, près de la moitié du coût prévisionnel de ce projet est financé par les impôts des Français alors que les principaux bénéficiaires sont étrangers (allemands et danois).
Bien que cette éolienne de 140 mètres de haut en bout de pale soit censée alimenter de 2000 à 4000 foyers selon les sources, qu’en est-il exactement ?
Tout d’abord, les jours sans vent, ce qui arrive aussi de temps à autre en mer au large de Saint-Nazaire, cette éolienne n’alimentera strictement personne.
Ensuite, ses concepteurs annoncent un facteur de charge prévu de 32%. Donc cette éolienne est censée fonctionner un jour sur trois à sa puissance nominale. Et ce chiffre est optimiste puisque même en Écosse (où il y a beaucoup de vent…), les éoliennes atteignent à peine ce rendement (le parc de Robbin Ring atteint 30%).
Mais admettons. La puissance de l’éolienne étant de 2 MW, la production annuelle serait d’environ 5600 MWh.

Petite histoire de France de Jacques Bainville - 01 - Vercingétorix

OMAR SY, KNOCK CHATOUILLEUX, NE SUPPORTE PAS QU’ON LE GRATOUILLE

Jean Rochefort s’en est allé comme il avait vécu, dans l’esprit et l’élégance. Omar Sy est arrivé, dans l’insulte et dans l’outrance. Promotion de son dernier film oblige, il est revenu des États-Unis pour nous vendre l’ânerie du moment : Knock, sinistre pochade de la cinéaste Lorraine Lévy qui doit faire se retourner le pauvre Jules Romains dans sa tombe.
Notre époque n’a que ce qu’elle produit, si ce n’est ce qu’elle mérite, à savoir des artistes incultes qui, privés d’imagination, réinterprètent à leur sauce des classiques dont l’intelligence et la saveur leur ont totalement échappé.
Oma Sy est devenu Knock sans connaître ni Knock ni Jules Romains, et sans doute pas, non plus, Louis Jouvet qui en fut le génial interprète. On lui pardonnerait s’il était resté à sa place d’acteur au lieu de devenir un minable donneur de leçons de vie doublé d’un pleutre… En effet, remis vertement à sa place par Éric Zemmour qu’il avait grossièrement insulté sur Europe 1, le traitant de « criminel », Omar Sy s’en est vite retourné pleurnicher dans le giron d’Hollywood, abandonnant en rase campagne la promo de son navet. Il a eu peur, peur de se frotter aux mots qui ont un sens, à la culture politique, peur de la dialectique, la vraie, au-delà du bla-bla convenu.
Comme on le craignait (en vérité, on s’en fout totalement), ce Knock est un navet. Une grosse daube. Pire : une insulte à l’œuvre de Jules Romains, cette peinture de mœurs tout en subtilité.
Lorraine Lévy n’est pas la première à commettre ce genre de crime. On a déjà vu cela. Deux exemples me viennent à l’esprit.

Les guerres de l’étoile, la guerre des étoiles

Au terme du sondage réalisé à la fin de L’émission Politique sur France 2 dont Marine Le Pen  était l’invitée hier soir, 41% des personnes interrogées ont jugé la présidente du FN convaincante. C’est un bon socle pour repartir à la reconquête de l’opinion.  Certains observateurs patentés  ont jugé ce matin  que ses explications sur notre  position  vis-à-vis de l’euro étaient confuses. Remarquons pour notre part que la méthode claire de recouvrement de notre souveraineté, étape par étape,  que Marine  souhaite présenter aux Français,  est très proche de celle que nous évoquions  sur notre blogue le 21 septembre dans un article commentant la décision de Florian Philippot de quitter le FN  – décision qui fait aujourd’hui l’objet d’un sondage Ifop pour Atlantico. De la même façon,  Marine a relevé comme nous le disions  lundi en réponse à Alain Finkielkraut,  le rôle INDISPENSABLE de l’opposition nationale. C’est bien le FN a qui a assuré  historiquement et assure plus que jamais le statut de premier opposant à la politique de submersion migratoire face aux partis du Système. Ces derniers mois, la formation de Jean-Luc Mélenchon, à défaut de défendre l’identité  charnelle de notre pays, a  repris à son compte les critiques du Front National sur l’omniprésence du drapeau européen dans l’espace public, sur nos bâtiments officiels. Dans les villes conquises par le FN en mars 2014  plusieurs nouveaux élus  frontistes ont décidé de retirer le drapeau européen du fronton de leur mairie –notamment David Rachline  à Fréjus. Un geste symbolique que refusèrent de faire à notre connaissance les maires mélenchonistes et communistes. Marine  elle-même, lors de son passage dans l’émission  Moi président  sur TF1  le 18 avril dernier, avait demandé et obtenu que le drapeau bruxellois ne soit pas présent sur le plateau. 
Le site euractiv rappelait il y a quelques mois les propos de  Miguel Puente Pattison, porte-parole de la Commission européenne en France qui précisait que « le drapeau européen n’est pas officiel, car dans les traités européens,  aucune référence ne fait de ce drapeau le drapeau officiel de l’UE » . «  Ce drapeau est utilisé par les institutions comme symbole des valeurs européennes, mais il n’a pas d’existence officielle légale. » Dans sa fuite en avant européiste qui est chez lui une volonté clairement affichée de marginalisation, voire de disparition pure et simple  de notre Etat national souverain, Emmanuel Macron a fait savoir que la France signera,  à l’instar  d’autres gouvernements de  pays membres de l’UE,  la Déclaration 52 du Traité de Lisbonne. C’est elle  qui reconnaît « le drapeau, l’hymne, l’euro et le 9 mai comme  symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union européenne et de leur lien avec celle-ci. »

Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées

6a00d83451619c69e201b7c92ba467970b-250wi.jpgEn attendant les vidéos des interventions, Epoch Times (créé par des dissidents chinois) a réalisé une bonne synthèse de notre colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris. Extraits :
"Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »