mercredi 28 septembre 2016

A Beausoleil, les élus de la Ligue du Sud disent non à l’immigration de conquête

Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal de Beausoleil et président du groupe municipal de la Ligue du Sud, interpelle les autorités au sujet de l’immigration de conquête. Récemment, des immigrés illégaux ont installé des tentes devant l’Eglise Saint Joseph, un lieu symbolique qui n’est pas choisi au hasard. 


La petite histoire : l'extermination des Indiens d'Amérique

Jean-Paul Gourévitch : L’islamo-business, ou comment on finance les djihadistes…

L’islamo-business, c’est plus de 1.000 milliards de dollars par an. Que représente-t-il exactement et à quoi sert-il ? Jean-Paul Gourévitch dresse dans son nouveau livre un état des lieux de la galaxie islamiste…
Explications.

Réalisme culturel : Pourquoi Robert Ménard a raison sur la question de la France blanche et chrétienne

Le maire de Béziers, Robert Ménard, a déclenché bien malgré lui une fausse “polémique” dont la presse d’état a le secret de l’orchestration. Interrogé sur LCI, l’élu a fait cette observation factuelle et parfaitement banale : “Être Français c’est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr.”.
Le réalisme racial contre l’égalitarisme
Relevons que l’édile divers-droite a bien dit “aussi”, laissant entendre que ces qualités n’étaient pas exclusives. Cette phrase, qui se bornait a rappelé les origines ethniques et religieuses fondatrices de la France comme pays, a été présentée comme une atteinte intolérable à la pudibonderie raciale qui a cours dans les salons de la bonne bourgeoisie.
Si des agitateurs racistes noirs peuvent se déchaîner dans les rues de Beaumont-sur-Oise en se revendiquant expressément de leur appartenance raciale pour appeler à l’émeute contre les institutions – parce que “blanches” selon eux -, le seul fait de rappeler sa propre appartenance européenne est identifiée par le système comme un délit idéologique.
Cela témoigne de la peur de l’oligarchie de voir s’effondrer son système politico-idéologique, assis sur le diptyque “égalitarisme/universalisme”, sous la pression du mouvement d’émancipation – devrais-je dire de libération ? – européen. C’est-à-dire blanc.
L’explosion de la poudrière ethnique, raciale et religieuse qu’est devenue la France signifierait en effet la défaite historique du principe fondateur de la Révolution Française : l’égalité. Principe mythique duquel dégoulinent tous les prurits socialistes, marxistes, anarcho-nihilistes depuis si longtemps.
L’assignation culturelle et identitaire devenant le nouveau principe organisationnel du politique, le soleil se coucherait sur cette vieille lune et ses adeptes.
Louis Aliot contre Robert Ménard
Sur ces entrefaites, le Vice-président du Front National, Louis Aliot, a cru bon de réagir pour dénoncer les propos de Robert Ménard.

Nous irions vers la « guerre civile » ? Alain Juppé devrait lire ou relire Camus...

Dans son « négationnisme » insensé pour tout ce qui touche aux dangers de l'Islam, Juppé vient de franchir un pas de plus - encore un ! - dans l'angélisme coupable et suicidaire : «...qui veut faire l'ange fait la bête », disait Pascal, et c'est tout à fait ce qui arrive à notre Alain bordelais. Ainsi, selon lui, en nommant le terrorisme islamiste et en l'attaquant (mais, c'est lui qui nous attaque, nous égorge, nous fonce dessus en camion, nous fusille aux terrasses des cafés...) on mènerait une politique qui conduit à « la guerre civile » ! Il devrait, avant de parler de ce sujet relire Camus, et son « Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde ».
Or, si guerre il devait y avoir, ce ne serait pas une guerre civile (c'est-à-dire une guerre interne au peuple français), mais une guerre de Libération nationale, menée par les Français pour libérer la France de ces populations importées par le Système, qui ne veulent pas s'intégrer ni s'assimiler, mais nous intégrer et nous assimiler à « leur » Islam , dont nous ne voulons pas.
Notre confrère Peroncel-Hugoz l'avait déjà fait remarquer, dans son commentaire du 5 mai 2016, posté sur Lafautearousseau :
« UNE GUERRE CIVILE SE JOUE PAR DEFINITION ENTRE 2 PARTIES D'UN MEME PEUPLE, PAR EXEMPLE EN ESPAGNE JADIS OU EN SYRIE DE NOS JOURS. EN FRANCE IL EST A CRAINDRE QUE CE SOIT UNE GUERRE FRANCO-ETRANGERE SUR NOTRE SOL ENTRE INDIGENES ET ALLOGENES INSTALLES DANS LA PLACE. C'EST CE QUI SE PASSA AU LIBAN EN 1975-90 LORS DE LA GUERRE DITE A TORT CIVILE CAR ELLE FUT LIBANO-PALESTINIENNE OU SI ON PREFERE MARONITO-ISLAMIQUE . Je le sais, j'y étais ... »
Précision : Camus n'a pas écrit la fameuse phrase sans cesse citée, mais déformée : « Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde». Dans L'homme révolté, il a écrit : « La logique du révolté est... de s'efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel. » Et, dans un essai de 1944, paru dans Poésie 44, (Sur une philosophie de l'expression), il précisait : « Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde ».
Pour Camus, bien sûr, « un objet » ce n'est pas « les choses »; c'est un objet philosophique, le réel, ici et maintenant, ce qui tombe sous notre observation, tout ce qui est appréhendable par chacun de nous. 

"Le pire pour la droite, en 2017, ce ne serait pas de perdre mais d'être une nouvelle fois cocue

Extrait de l'interviewaccordé par Patrick Buisson à Valeurs Actuelles :
"Tout le pari de Sarkozy repose sur l'idée que l'électorat français de droite est toujours le plus bête du monde et aspire à le rester. Croire que, élu contre Marine Le Pen, avec comme Premier ministre François Baroin, le déconstructeur de crèches, Nicolas Sarkozy fera une politique de droite relève soit d'une insondable bêtise, soit d'une extrême candeur. Le pire pour la droite, en 2017, ce ne serait pas de perdre : ce serait d'être une nouvelle fois cocue"
Et Patrick Buisson donne l'exemple de la politique migratoire de Nicolas Sarkozy :
"Jamais le nombre d'entrées régulières et irrégulières d'immigrés n'aura été aussi élevé que sous le mandat de Nicolas Sarkozy (2007-2012). On a régularisé à tour de bras ! Mais dans le plus grand secret. Plus que sous Jospin (...) mais sans la publicité et la polémique qu'avait suscitées, à l'époque, la circulaire Chevènement"

Attention : Juppé est violemment modéré !

L’expression peut rappeler le slogan de Mitterrand en 1981. « La force tranquille », à tort ou à raison, rassurait.
« Je ne veux pas me présenter en prophète de malheur et dire aux Français qu’avec moi, demain sera pire qu’aujourd’hui », déclare Alain Juppé. Ce lauréat du concours général en latin et grec ancien ne peut pourtant pas ignorer que Cassandre disait vrai en prédisant la chute de Troie. Et, de fait, s’il semble difficile de faire pire que notre actuel Président, on peut douter de la capacité de M. Juppé à redresser la barre pour sauver la France du naufrage.
Dans un entretien à La Vie, il s’est lui-même défini comme « violemment modéré ». L’expression peut rappeler le slogan de Mitterrand en 1981. « La force tranquille », à tort ou à raison, rassurait. Elle évoquait une autorité naturelle, capable de maintenir la puissance extérieure du pays, comme l’ordre intérieur et la paix sociale. Alain Juppé, lui, a la modération violente… Langue de bois, son audacieux oxymore inquiète plus qu’il ne rassure. Il semble, surtout, révéler les tiraillements d’un candidat sans convictions qui voudrait bien faire croire qu’il en a.

Journée vendéenne à Varades, le samedi 15 octobre 2015

arton10945-ebfe0.gifOrganisée par l’association Vendée Militaire, avec la collaboration de Claude Gautier, maire de Loire-Auxence, conseiller départemental du canton d’Ancenis et Jacques Derouet, maire délégué de Varades, une journée à la mémoire de Charles de Bonchamps – l’homme qui gracia les prisonniers de Saint-Florent-le-Vieil – aura lieu samedi 15 octobre prochain.

Programme de cette manifestation ouverte à tous : 9h45 : rendez-vous salle de la Bergerie (54, rue de la Bergerie à Saint-Florent - 10h00 : départ d’une promenade en covoiturage, vers le centre-ville de Saint-Florent - 12h15 : salle de la Bergerie :accueil des participants par MM. Claude Gautier et Jacques Derouet. Vin d’honneur. - 13h00 : déjeuner au restaurant Le poisson d’argent (Le port, 49410 Le Mesnil-en-Vallée) - 15h30 : cimetière de Varades : inauguration des travaux de restauration du cénotaphe de Bonchamps, et d’une plaque commémorative honorant la mémoire du général vendéen - 16h30 : salle de la Bergerie à Saint-Florent-le-Vieil : veillée vendéenne (entrée gratuite), animée par Dominique Lambert : Bonchamps et les guerres de Vendée.
Disponible ce jour-là, la réimpression de l’ouvrage de Pierre-Marie Chauveau, Vie de Charles-Melchior-Artus, marquis de Bonchamps, publié en 1817 et tombé depuis longtemps dans l’oubli (28€ pourt compris).
Prix de la journée (repas compris) : 26 € par personne. Vendée Militaire, 49 123 Ingrandes-sur-Loire Tel :02.41.39.25.36

Passé présent n°119 : Édouard de Woodstock, le Prince Noir

Le rôle de la presse d’état dans l’émergence du néo-totalitarisme européen

Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ? S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’État, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours.
Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978
Aujourd’hui, le livre traitant de l’opposition identitaire active sur l’internet est officiellement paru (voir ici). La première règle de ce genre d’exercice de propagande est d’en confier la rédaction à des “chercheurs” de gauche plus ou moins radicale. C’est-à-dire à des militants très hostiles. Inutile de dire que la presse d’état, financée par les contribuables captifs, a déployé pour l’occasion tout l’arsenal à sa disposition pour gonfler au maximum les ventes.
Il s’agit notamment de contrer des écrivains comme Eric Zemmour dont les succès d’édition ne se démentent pas. Avec Alain Finkielkraut, il est devenu une figure publique obsédant les militants de l’invasion allogène : des islamistes à la gauche bourgeoise en passant par les sans-frontiéristes tendance “no border”. Il s’agit aussi de sortir de leur torpeur les godillots du socialisme afin qu’ils fassent “le bon choix” en 2017 plutôt que de se démobiliser.
Le livre proprement dit prétend “décrire” les gens qui s’expriment sur internet et dont les idées s’opposent à celles de l’idéologie dominante, clef de voûte du système et des médias qui la propagent. Dans le journal d’état “Libération” – financé par l’oligarque Patrick Drahi -, un des auteurs du livre, Dominique Albertini, réalise une synthèse du contenu. C’est sobrement intitulé “Fachosphère : Arme d’intoxication massive” (source).
Comme vous le savez, la presse corrompue par les subsides du gouvernement “n’intoxique” jamais le public.
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2016-09-22-10_24_03-non-daech-nutilise-pas-les-flux-de-migrants-pour-sinfiltrer-en-europe-liber
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Le journal d’état “Libération”, bénéficiant de 8 millions d’euros de subventions de la part du pouvoir en 2015 (source), se charge donc – aux côtés d’autres médias gouvernementaux (voir ici) – d’attaquer la presse libre d’opposition.
En voici un extrait particulièrement révélateur :

Le Journal du Chaos de cette semaine

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La responsabilité du gouvernement français dans le massacre des harkis

"De même que Sarkozy en 2012, mais au nom de la République, François Hollande a tenu à reconnaître la responsabilité des gouvernements français « dans l’abandon des harkis, des massacres de ceux restés en Algérie… ».
Certes, mieux vaut tard que jamais. Mais quelle tristesse de devoir d’abord constater que ces rappels coïncident hélas avec d’évidentes intentions de récupération électorale sans vergogne. Et aussi, quelle prude discrétion,  globalement, par le monde politico-médiatique dans l’évocation de la réalité des faits et de la vérité.
-        Car la réalité des faits, ce fut en 1962 le véritable populicide des harkis. Ces derniers constituaient en effet l’auto-défense de toutes les couches des populations kabyles et arabes qui avaient choisi d’inscrire leur vie et l’avenir de leurs enfants dans la communauté française de destin : dès 1954, le FLN avait perpétré massivement parmi elles ses attentats terroristes, tortures et massacres avec des dizaines de milliers de victimes.
-        D’abord, le chiffre invoqué aujourd’hui de 75 000 victimes est très certainement bien inférieur à la vérité, si l’on considère que les atrocités ne se limitèrent pas à l’été de 1962 mais continuèrent pendant de longs mois encore dans les années 1963 – 1964.
-        La réalité, ce fut celle des actes de cruauté, de sadisme, de barbarie : des milliers de malheureux furent selon les cas, tenaillés, ébouillantés, énucléés, émasculés, brûlés vifs ou enterrés vivants. La réalité, ce fut aussi l’amplification des assassinats et atrocités encore dans la population pied-noir, et aussi dans la population juive. Et ce fut l’horreur, en juillet 1962, de l’enlèvement, principalement à Oran et dans l’Oranais, de plusieurs centaines de femmes européennes, plus de deux mille certainement, englouties dans l’enfer de la soldatesque fellagha.
-        Et la vérité, c’est qu’aux nouvelles de toutes ces abominations, l’ordre avait été donné à notre armée, par le Général de Gaulle, de ne pas intervenir. Notre armée était alors victorieuse, toute-puissante, elle pouvait sauver des dizaines de milliers de vie, empêcher les horreurs ici rappelées : on violait, on massacrait, on torturait aux abords des casernes et des camps où nos troupes étaient consignées. Et s’il y eut des officiers de l’honneur français pour ne pas accepter cela, il n’y eut pas de ministres pour se dresser contre cette honte, ni un Michel Debré ni un Edmond Michelet… [...] 
Avec Cécile Montmirail, Maître Jérôme Triomphe, Richard Haddad, Bernard Antony présentera jeudi 29 septembre son dernier livre :
« Réflexions sur le monde actuel », sous-titré « les grands phénomènes idéologico-religieux et leur avenir ». Au Centre Charlier, 70 boulevard 75005 PARIS. 19 h 30.

La Chine antique : La dynastie disparue

mardi 27 septembre 2016

Non, la royauté n’est pas une utopie !

Un lecteur m’écrit : « Ne parlez pas de l’espérance politique Royale ! La Royauté n’est pas une espérance, c’est une utopie. » Merci pour le propos. Il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Il définit le principal obstacle à l’espérance. Voici ma réponse.
1.L’utopie est un mot hautement respectable puisqu’il a été forgé par un homme plus qu’estimable, un saint, et précisément un saint en politique, ce qui est rarissime, saint Thomas More.
L’utopie, chez Thomas More, c’est un royaume imaginaire, une fantaisie littéraire de philosophe platonicien. Ce rêve n’est pas inutile car il provoque la réflexion et peut aider à sortir des routines où s’enlise trop souvent le politique. Mais ce n’est absolument pas un projet de gouvernement, ni un traité d’art politique.Thomas More qui s’y connaissait pour avoir été Grand Chancelier du Royaume d’Angleterre n’a pas subi le martyre parce qu’il avait voulu garder son utopie. Il est mort à cause de sa fidélité très concrète à l’Eglise de Rome et de son refus de prêter le serment schismatique exigé par son Roi. Rien de plus concret, de plus simple et de plus réaliste, aux antipodes de sa fantaisie littéraire dénommée UTOPIE.
2.Si le royaume (qu’il soit de France, d’Angleterre ou d’ailleurs) est le contraire même de l’utopie, la démocratie universelle dont le rêve anime tous nos dirigeants est, elle, en revanche, une véritable et catastrophique utopie. Le petit Larousse cite, à son propos, la formule de Lautréamont :« La grande famille universelle du genre humain est une utopie digne de la logique la plus médiocre ». Une politique qui se fonde sur une telle chimère est de nature à donner corps aux pires cauchemars, dont nous voyons les prémices s’agiter sous nos yeux. [....]
Maître Jacques Trémolet de Villers
La suite sur La Couronne

Rééduquer les masses contre la superstition égalitariste et son rejeton antiraciste

L’Occident, c’est-à-dire le monde européen et anglo-américain, s’est délibérément enivré du poison de l’égalitarisme au nom d’un utopisme qui confine, désormais, au nihilisme. On ne peut nier que c’est là le produit d’une sécularisation malheureuse et hérétique du christianisme, sur plus de quatre siècles, qui a fait le lit du virus socialiste.
Quiconque s’intéresse au cas français peut contempler les ravages de la superstition égalitariste, car c’est bien d’une superstition rageuse qu’il s’agit. Ce principe, faux de bout en bout, a ouvert la voie aux pires démagogues bourgeois qui ont progressivement remplacé l’ancienne aristocratie tout en singeant son penchant pour la fossilisation sociale. Peu importe la créolisation complète de la France –  et de l’Europe – pour peu que ces escrocs en retirent leurs dividendes annuels. Pire : c’est devenu un article de foi.
Quand une classe politique subordonne l’avenir de son peuple au point de le mener à l’anéantissement complet, la voie révolutionnaire devient incontournable. Et généralement celle empruntée.
L’homme ouest-européen est aujourd’hui un parfait crétin qui s’aveugle volontairement sur les réalités humaines les plus élémentaires et les plus irréductibles. Le fanatisme religieux qui aiguillonne toujours la bourgeoisie croulante qui préside aux destinées de la France arrime chaque jour davantage ce pays aux profondeurs de l’Afrique.
Cette destruction du bon sens est observable partout. Il y a deux générations, un paysan gaulois dépourvu de certificat d’études comprenait d’instinct l’immensité qui le séparait d’un nègre. Aujourd’hui, une croûte de vieux bavards surnageant sur 71 ans de paix, opérant à tous les niveaux de la vie intellectuelle, répandent leurs insanités sur l’heureux développement que constituerait à leurs yeux le mélange du sang européen avec celui de toutes les peuplades puantes du tiers-monde. De l’Afghanistan au Congo, de la Colombie aux marges de l’Irak.
La plus grande tâche qui se place devant nous est celle du réapprentissage des réalités raciales. Je suis à ce titre un athée militant de la superstition égalitariste. Ce mythe s’articule sur des pulsions particulièrement tenaces parce que primitives et émotionnelles. Mais plus tenaces sont les réalités que ce mythe prétend abolir.

Forte hausse du chômage en août : pas de miracle pour Hollande !

Ces derniers mois, nous avons eu le droit plusieurs fois à des auto-congratulations venant du gouvernement Hollande-Valls sur les micro-baisses du chômage enregistré par les statistiques – baisses que le gouvernement cherche activement à « aider » en ne cherchant pas à améliorer la situation réelle des travailleurs mais l’indice statistique de mesure.
Eh bien là, ça va un peu compromettre leurs plans.
AFP :
Douche glacée pour le gouvernement : après des mois encourageants, le nombre de chômeurs en France a très fortement augmenté en août, grimpant de 50.200, une hausse que le ministère attribue en partie aux attentats de juillet, et espère passagère.
A fin août, 3,56 millions de demandeurs d’emploi sans activité étaient inscrits sur les listes de Pôle emploi, soit une hausse de 1,4% par rapport à juillet, inédite depuis janvier 2013 (hors « bug » SFR).
L’augmentation est similaire (+1,4%) en comptant l’Outre-mer, pour un total de 3,81 millions de chômeurs, et en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité, à 5,52 millions en métropole et 5,82 millions en France entière.
[…]
La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a déploré un résultat « nettement moins favorable que ceux des mois précédents », alors que l’indicateur était reparti à la baisse en juillet.
Elle l’explique en partie par les « difficultés rencontrées dans certains secteurs d’activité particulièrement affectés par les attentats de juillet » à Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray.
[…]
La hausse d’août a, en outre, été « amplifiée » par un aléa statistique, le nombre « inhabituellement » bas des sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation. A la fin de chaque mois, les demandeurs d’emploi sont tenus de déclarer leur situation à l’opérateur public, sous peine d’être désinscrits d’office : en août, 172.400 personnes ont quitté Pôle emploi pour ce motif, soit 58.900 de moins qu’en juillet.

Quand la gauche se veut réformiste

C'est un copieux entretien du chef de l'État avec deux intellectuels de qualité, habituellement soumis à une moindre promiscuité, Marcel Gauchet et Pierre Nora, que Le Monde a fait partiellement connaître à ses lecteurs en ligne le 15 septembre, après que la revue Le Débat l'eut publiée[1].
En gros, Hollande s'y réclame à nouveau de la social-démocratie. Dans le propos, on doit y voir cette variante mal définie du socialisme censée se caractériser par une prise de distance d'une distance avec le marxisme et d'une volonté de "réformes".
On doit donc rappeler d'abord que la sociale démocratie allemande est le parti auquel s'était rallié Karl Marx, mais en tant qu'opposant interne, minoritaire et critique.
Es cette époque la critique de Marx critique porte, pour faire court, sur les moyens : réforme, pour les sociaux-démocrates ; révolution pour les marxistes. En France, un siècle plus tard le PSU de Michel Rocard inventera le concept nègre-blanc de "réforme révolutionnaire" : on n'arrête pas le progrès conceptuel.
Or, aujourd'hui, en France, ceux qui parlent de "réformer" le pays sont considérés comme les partisans du libéralisme le plus échevelé.
Le même mot n'a plus le même sens. On entend ainsi souvent reprocher à Hollande de n'avoir procédé à aucune réforme, alors qu'il a accompli, depuis 2012, de vraies avancées sur le terrain de la destructrion de notre société et de ce qui reste de libertés.
Si l'on se base sur le fameux programme de Gotha, adopté en mai 1875 par le parti social-démocrate allemand, on doit d'abord savoir que ce manifeste que Marx et Engels trouveront trop "démocrate bourgeois", commence cependant par la pétition de principe suivante :
"Le travail est la source de toute richesse et de toute culture, et comme en général le travail productif n'est possible que par la société, son produit intégral appartient à la société, c'est-à-dire à tous les membres de celle-ci, tous devant participer au travail, et cela en vertu d'un droit égal, chacun recevant selon ses besoins raisonnables."
On doit bien comprendre que, dans ce contexte que "la société" (en allemand"Gesellschaft" y a une connotation encore plus forte) cela veut dire "l'État". La social-démocratie allemande évoluera par la suite, et aboutira à une rupture définitive avec le marxisme en 1959 tout en demeurant tributaire de l'influence du rival réformiste de Marx, Ferdinand Lassalle (1825-1864).
Or, la Critique du programme de Gotha, texte fondamental du marxisme, manuscrit de Marx écrit en 1875, édité par Engels en 1891, reprend de façon systématique l'écart qui sépare la pensée de Marx de celle de Lassalle. Dès le lendemain de la mort de celui-ci, disparu en 1864 Marx lui-même l'avait souligné :
"Tout d'abord, écrit-il, permettez-moi de vous exposer brièvement mes rapports avec Lassalle.

Non au camp de migrants dans les Yvelines

Macron, CGT, Juppé, même combat

François Hollande l’a dit et redit sa candidature en 2017 ne serait envisageable qu’en cas de baisse du chômage…lequel est fortement reparti à la hausse en août avec 50.200 inscrits supplémentaires. Le ministres du Travail, la calamiteuse Myriam El Khomri, maniant l’euphémisme, a avoué un résultat « nettement moins favorable que ceux des mois précédents » N’en doutons pas, elle y trouvera un argument supplémentaire pour accélérer son plan de lutte contre les « discriminations à l’embauche » dont se rendraient coupables les salauds de patrons, petits, moyens ou grands qui ne votent pas socialistes et sabotent le paradis du vivre-ensemble
Si Hollande est plus qu’à la peine, les sondages de ce mois de septembre confirme la percée de l’autre chouchou des médias avec Alain Juppé, à savoir Emmanuel Macron. L’ex ministre de l’Economie, qui se veut le chef de file d’un « rassemblement progressiste » avec son nouveau parti En Marche, n’est pas officiellement candidat. Pour autant, il est crédité de 14 à 18% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle Dans l’enquête BVA il talonne Nicolas Sarlozy pour la qualification pour le second tour. Dans l’hypothèse d’une candidature Hollande, le chef de l’Etat ne recueillerait face à lui qu’ entre 9% et 13% des voix. Mais les enquêtes rapportent que MM. Valls ou Montebourg seraient encore plus sûrement écrabouillés face à l’ancien de la banque Rothschild.
Reste que si le sondage Ipsos-Sopra Steria du Cevipof publié hier dans Le Monde confirme cette tendance, il apparait aussi qu’il ne parvient pas à se qualifier pour le second tour dans le cas ou M. Hollande ne jetterait pas l’éponge. Ce dernier obtiendrait 10% des voix, un point devant François BayrouJean-Luc Mélenchon 11,5%,  Nicolas Sarkozy 18%, Marine Le Pen 27%. Peu ou  prou  le même résultat en cas de candidature Juppé qui ferait jeu égal avec Marine avec 28% des suffrages au premier tourDans l’hypothèse d’une absence de Macron sur la ligne de départ en 2017, ce sondage enregistre la qualification de Marine  avec  à 29 à 30%, Alain Juppé à 34% et Nicolas Sarkozy à 22%.

L’implosion du politique : de l’impuissance de nos élites à la possible relève populaire du politique [3/3]

Nous avons dans nos démocraties des consentements de l’instant, des consentements sans espérance et sans promesse. Le consentement non renouvelé, non continué rencontre la promesse non tenue. La versatilité du peuple rencontre l’absence de fiabilité – et de solidité – des élites politiques. La confiance entre élus et électeurs n’existe plus. Voilà l’état de la démocratie qui est la nôtre.

A force de dire à chacun qu’il faut refuser l’empreinte du passé, le poids de tous les héritages culturels et cultuels, la marque de tous les conditionnements reçus, nos sociétés ont créé des individus qui « ne se donnent pas mais se prêtent » selon le mot de Montaigne. (« Mon opinion est qu’il faut se prêter à autrui et ne se donner qu’à soi-même » » dit Montaigne -Essais III).
Être libre peut pourtant vouloir dire être libre de s’engager, voire libre d’aliéner sa liberté apparente pour une liberté intérieure plus profonde. Mais la modernité refuse cette forme de liberté. La modernité voit l’engagé convaincu comme un aliéné. Il ne faut que des engagements de circonstances et surtout, des engagements qui n’engagent à rien.
Rester libre, pour les modernes, c’est surtout et d’abord, ne pas exercer la liberté de se lier. D’où le caractère antipolitique de la modernité libérale. On pense à ce que dit Carl Schmitt : « Il n’y a pas de politique libérale, il n’y a qu’une critique libérale de la politique » (La notion de politique).
La liberté est difficile : il faut rappeler cette évidence première. Être libre, c’est choisir. Mais choisir n’est pas « faire ce qu’on veut ». Ce n’est pas cela la vie ; la vie c’est choisir. Ne pas choisir, c’est aussi ce que permet la communication. C’est la nouvelle idole (Jean Laloux, « La communication comme idéologie », Krisis, n°9, 1991). Or la communication, c’est la communauté sans l’appartenance. C’est le partage du moment sans l’engagement du lendemain.
La technique réalise ainsi le rêve libéral : chacun devient une monade isolée, mais dotée de multiples droits et possibilités d’action. Le citoyen devient en fait un client de l’État (1), et la société devient un hôtel (selon la juste expression de Michel Houellebecq (2) ou encore un « parc multiculturel » (Alain Finkielkraut). « Les hommes suivent leur pente. Le noble a été remplacé par le bourgeois, à qui succédera un homme sans nom, vague émanation du prolétaire et de l’agrégé. Nous serons gouvernés, ou plutôt supprimés par des gens entichés de technique » (Jacques Chardonne, Le ciel de Nieflheim, 1943).
Nous sommes ainsi confrontés à la question du sens des droits. Affirmer le droit de faire, ce n’est pas résoudre la question : « que faire ? ». Ce n’est pas donner du sens, c’est transférer cette question à chacun. Mais pour savoir « que faire ? » il faut aussi répondre à la question : « d’où je parle ? ». Qui suis-je, moi qui agit ? Quelle est ma légitimité pour agir ? Je ne suis plus légitime parce que je suis ou essaie d’être bon chrétien.

Journal du Mardi 27 septembre 2016 - Débat Trump / Clinton : entre attaq...

La Tradition dans la pensée de Martin Heidegger et de Julius Evola

L’opposé de la tradition, dit l’historien Dominique Venner, n’est pas la modernité, une notion illusoire, mais le nihilisme [1]. D’après Nietzsche, qui développa le concept, le nihilisme vient avec la mort des dieux et « la répudiation radicale de [toute] valeur, sens et désirabilité » [2]. Un monde nihiliste – comme le nôtre, dans lequel les valeurs les plus élevées ont été dévaluées – est un monde incapable de canaliser les courants entropiques de la vie dans un flux sensé, et c’est pourquoi les traditionalistes associés à l’éternalisme guénonien, au traditionalisme radical, au néo-paganisme, au conservatisme révolutionnaire, à l’anti-modernisme et à l’ethno-nationalisme se rassemblent contre lui.
La tradition dont les vérités signifiantes et créatives sont affirmées par ces traditionalistes contre l’assaut nihiliste de la modernité n’est pas le concept anthropologique et sociologique dominant, défini comme « un ensemble de pratiques sociales inculquant certaines normes comportementales impliquant une continuité avec un passé réel ou imaginaire ». Ce n’est pas non plus la « démocratie des morts » de G. K. Chesterton, ni la « banque générale et le capital des nations et des âges » d’Edmund Burke. Pour eux la tradition n’avait pas grand-chose à voir avec le passé comme tel, des pratiques culturelles formalisées, ou même le traditionalisme. Venner, par exemple, la compare à un motif musical, un thème guidant, qui fournit une cohérence et une direction aux divers mouvements de la vie.
Si la plupart des traditionalistes s’accordent à voir la tradition comme orientant et transcendant à la fois l’existence collective d’un peuple, représentant quelque chose d’immuable qui renaît perpétuellement dans son expérience du temps, sur d’autres questions ils tendent à être en désaccord. Comme cas d’école, les traditionalistes radicaux associés à TYR s’opposent aux « principes abstraits mais absolus » que l’école guénonienne associe à la « Tradition » et préfèrent privilégier l’héritage européen [3]. Ici l’implication (en-dehors de ce qu’elle implique pour la biopolitique) est qu’il n’existe pas de Tradition Eternelle ou de Vérité Universelle, dont les vérités éternelles s’appliqueraient partout et à tous les peuples – seulement des traditions différentes, liées à des peuples différents dans des époques et des régions culturelles différentes. Les traditions spécifiques de ces histoires et cultures incarnent, comme telles, les significations collectives qui définissent, situent et orientent un peuple, lui permettant de triompher des défis incessant qui lui sont spécifiques. Comme l’écrit M. Raphael Johnson, la tradition est « quelque chose de similaire au concept d’ethnicité, c’est-à-dire un ensemble de normes et de significations tacites qui se sont développées à partir de la lutte pour la survie d’un peuple ». En-dehors du contexte spécifique de cette lutte, il n’y a pas de tradition [4].

Mikael Sala ? Un putain de rocker chez Marine Le Pen !

Derrière le Mikael Sala du FN du Val-d’Oise se cache un musicien de rock, batteur émérite et manager de nombre d’artistes du siècle dernier.
Ce que c’est, quand même, que de nous autres et de ces idées préconçues qui nous pasteurisent le cervelet au lieu d’éventuellement le rafraîchir… Un petit exemple ? Celui-ci : Mikael Sala, président du collectif Croissance Bleu Marine, chargé de la défense des PME et PMI au sein du FN.
Il y a un peu plus de dix jours, il débat avec Nicolas Sarkozy surFrance 2, lors de « L’Émission politique », défendant son bout de gras en bon petit entrepreneur qu’il est ; bref, évoque ce qu’il connaît : la petite entreprise, la sienne, MS Phoenix, chargée de former de jeunes étudiants en BTS dans les métiers du commerce.
Mikael Sala vient plus de la France d’en bas que de celle d’en haut, puisque descendant de Français espagnols issus d’Algérie, et de vagues Suédois ; les restes de la dynastie se répartissant entre boulanger, professeur d’art dramatique, cadreur à l’ORTF et professeur de danse.

Les infos dont on parle peu n°132 (23 septembre 2016) - Extrait

Paris dégage un fort parfum coréen du nord…

Quelle conception incongrue de l’autorité a ce pouvoir, cet univers socialistes dans toutes ses facettes !
Aujourd’hui, c’était la piétonnisation des voies sur berges. Le maire de Paris, seul contre tous, notamment l’instance consultative qui a émis un avis négatif, l’a décidée et la préfecture, toujours courageuse, l’a admise mais constatera ce que l’expérience a donné. Les Parisiens sont des cobayes.
Anne Hidalgo ne reculera pas mais on n’avancera plus.
Dimanche, si on voulait avoir le droit de circuler en voiture, il fallait le faire avant 11 heures et après 18 heures.
Commode pour tous ceux qui avaient, par exemple, prévu de quitter Paris dans la matinée et de revenir tôt dans l’après-midi !
La détestation des voitures pour lutter contre la pollution a beau apparaître comme une cause à la mode et en partie légitime, elle est dénaturée, dévoyée, dégradée quand elle tombe, pour être respectée, dans un totalitarisme qui, pour être parisien et prétendument progressiste, dégage cependant un fort parfum coréen du nord. Les moyens pervers altèrent les plus nobles finalités, à supposer qu’en l’occurrence elle soit telle.