dimanche 26 mars 2017

En Marche vers le suicide social !

Alors qu’Emmanuel Macron est omniprésent dans le paysage médiatique français et semble bien être le candidat choisi par le système pour les prochaines élections présidentielles, certains citoyens refusent ce scénario et veulent révéler le « vrai visage » du banquier aux dents longues. Dans ce but, ils viennent de lancer le collectif « Tout sauf Macron ! ». Rencontre avec Pierre Charron, l’un des fondateurs de ce mouvement.
Paris Vox : Vous êtes le fondateur du collectif « Tout sauf Macron », pouvez-vous nous présenter celui-ci ainsi que les motivations qui vous ont poussé à lui donner naissance ?
Pierre Charron : Comme beaucoup de Français j’ai été stupéfait de la croissance politique et médiatique d’Emmanuel Macron, celui qui, encore hier, était le Judas de François Hollande est devenu le messie de la quasi-totalité de la classe médiatique, et le grand favori pour succéder au pire président de la Ve République. Seulement voilà, on ne devient pas le favori à la succession d’un président rejeté comme jamais, tout en étant son successeur idéologique et politique. Très vite, on s’est rendu compte que le personnage Macron était retravaillé par les médias, et qu’a l’aide d’un matraquage médiatique, beaucoup ont oublié qui il est. Pire, à en croire les journalistes, il n’a quasiment pas d’opposition et serait devenu le rempart à l’obscur duo Fillon-MLP ou au démagogique duo Hamon-JLM. Il était donc grand temps d’intervenir dans le débat public et d’apporter quelques rectificatifs… Notre succès sur les réseaux sociaux nous a montré que nous avions raison.
« Tout Sauf Macron », ce sont des citoyens non-encartés et à l’origine en retrait de cette campagne qui sont résolus à ne pas laisser François Hollande (à travers son héritier) être réélu.
PV : Pourquoi cibler plus particulièrement Emmanuel Macron ? Que lui reprochez-vous par rapport aux autres candidats ?
PC : De ne pas avoir d’idées claires et fixes, de porter l’héritage de tout ce qui rate depuis des décennies dans ce pays, d’incarner le camp de ceux qui ont trahi et menti. La liste de ses soutiens est juste à pleurer de rire.

Actualité et politique du 18 mars 2017

La manipulation de François Fillon et du Figaro sur le « solde migratoire »

Lors de L’Emission Politique hier, François Fillon a été interpellé par le maire FN d’Henin-Beaumont sur l’immigration. Pour tenter d’alléger son bilan d’environ 200 000 titres longs séjours délivrés chaque année sous le quinquennat de son gouvernement, François Fillon a rétorqué qu’il faut mieux prendre le chiffre du solde migratoire de 140.000. L’auditeur moyen se trouvait peut-être rassuré, sans savoir que les émigrations retranchées concernent surtout les natifs français diplômés cherchant du travail à l’étrangerLe Figaro a sauté sur l’occasion pour faire un procès en falsification de chiffres envers Steve Briois.
Dans son livre « Assimilation, la fin du modèle français » (éditions du Toucan, 2013) la directrice de recherche à l’Institut national d’étude démographique (INED), organisme d’état, Michèle Tribalat, fait litière de cet artifice utilisé pour tenter de camoufler l’immigration massive. Après un chapitre technique remplit de chiffres officiels, elle conclut :
Malgré l’imbroglio qui caractérise la statistique sur l’immigration étrangère en France, ses difficultés d’ajustement aux évolutions et les freins mis à l’exploitation la plus judicieuse possible d’un appareil statistique très déficient, il semble que, comme dans d’autre pays européens, le solde migratoire global combine un solde négatif des natifs ou des nationaux et un solde positif des immigrés ou des étrangers. C’est pourquoi il apparait si faible en France. Toute argumentation fondée sur le solde migratoire global- estimé par l’Insee comme un résidu de l’équation démographique annuelle- pour relativiser l’importance de l’immigration étrangère est donc irrecevable. Sa pratique est néanmoins courante comme on va le voir dans le prochain chapitre » (page 51) 
Ce qui est étonnant, c’est que Le Figaro défend l’utilisation du solde migratoire… alors qu’il invite très souvent la démographe Michèle Tribalat dans ses colonnes en lui reconnaissant son expertise ! Ou comment se prendre les pieds dans le tapis. 

Orly, Londres, Anvers : La logique terroriste de l'islam

Natacha Polony lance Orwell TV

Natacha Polony promet un nouveau média libre, indépendant et souverainiste, avec des invités rarement voir jamais invités par les médias du système. Espérons qu’elle tienne ses promesses !

Les révolutions sont-elles possibles? et souhaitables?

Marine Le Pen en direct du meeting de Lille (26/03/2017)

Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.
Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :
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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).
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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle
Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

Les contradictions de l’idéologie dominante

L’idéologie dominante (qui n’est pas ”majoritaire” mais minoritaire et hégémonique) dans laquelle les ingrédients de gauche sont les plus présents, multiplie les contradictions internes, insurmontables et comparables à des oxymores.  Voici les plus énormes, dans plusieurs domaines : économie, immigration, islam, féminisme,  éducation, justice, etc.  
La gauche  et la finance internationale sont objectivement  alliées
* Les socialistes défendent l’endettement national et combattent une imaginaire « austérité », méprisant l’équilibre des comptes publics qui serait de l’ « ultralibéralisme ». Pourtant, la ”finance internationale” tant honnie se réjouit de l’endettement croissant de sa débitrice, la France, à 100% de son PIB. Socialistes et spéculateurs internationaux marchent sur le même trottoir.
* La gauche anticapitaliste est donc favorable au déficit budgétaire chronique, pour des raisons ”sociales” et, en même temps déteste la ”finance internationale”. Or cette dernière, qui  finance le déficit (pour l’instant) espère que ces prêts lui rapporteront de plus en plus. La gauche anticapitaliste est donc la vache à lait de son ennemie. Mais tout cela est en partie truqué. Pourquoi ? Parce que des emprunteurs politiques de gauche touchent des commissions des créanciers pour endetter le pays.
On pourchasse un ”ultralibéralisme” imaginaire alors que la France crève du collectivisme
* Un peu partout, on s’en prend à l’ « ultralibéralisme » et à l’ « austérité » alors que la France vit dans une économie collectiviste avec plus de 57% du PIB absorbé par les dépenses publiques les plus fortes du monde ; avec un endettement qui nous rapproche de la faillite, le régime fiscal le plus lourd et confiscatoire pour les classes moyennes et les entreprises, surtout les PME et les TPE. 
* La France est un pays collectiviste, à l’économie administrée, surréglementée et surtaxée, avec la proportion de fonctionnaires parmi les plus importantes au monde ; notre pays a, de ce fait, les plus mauvais résultats (chômage, endettement, commerce extérieur, croissance) de toute l’Union européenne.
L’idéologie antiraciste est raciste
* Les antiracistes soutiennent des musulmans noirs et arabes qui sont, eux-mêmes, racistes et antisémites. Comme par exemple Mehdi Meklat (qui est allé jusqu’à souhaiter un nouvel Hitler pour exterminer les juifs), le tweeter admiré par les médias de gauche ou, proche de lui, Oulaya Amamra (sacrée meilleure espoir féminin à la remise des César), auteur de tweets racistes anti-Blancs et homophobes, excusée en raison de ses origines ethniques protégées, comme l’a remarqué Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/02/2017).
* Le racisme anti –Blancs, bien que généralisé, n’est pas poursuivi, car il est nié ; le racisme n’est inquiété que s’il touche des personnes ”issues de la diversité” et provient d’auteurs blancs. Les cas en sont d’ailleurs  rarissimes et, en général, falsifiés. 

La démocratie est-elle viable ?

Cette révolution conservatrice afro-américaine qui pose problème à la Pensée Unique

On ne peut pas traiter un sujet tel que la révolution conservatrice afro-américaine aux États-Unis sans évoquer Elizabeth Wright, cette grande dame, disparue brutalement en août 2011. Très discrète, voire même mystérieuse on ne sait pas grand-chose d'elle, à commencer par son âge puisque Wikipédia ne lui a même pas consacré deux lignes de notice biographique. Et pourtant, on ne connaît pour ainsi dire pas d'intellectuel Américain d'origine africaine, conservateur, qui ne fasse référence à ses écrits et n'évoque son action infatigable au service d'une communauté dont elle ne cessa de défendre le droit à la reconnaissance identitaire ainsi que la légitimité du combat communautaire. Mais on sait en revanche, qu'en dépit de son origine, elle s'affirmait conservatrice, d'orientation "libertarienne", qu'elle combattait les Droits Civiques, réclamant qu'on laissât les Noirs se développer selon leurs goûts et à leur rythme. Ainsi qu'ils le faisaient avant que les ultra-gauchistes Blancs dits progressistes - se mêlent d'en faire des clones de Blancs par l'uniformisation scolaire forcée, la discrimination positive et l'imbécile idéologie multiraciale. Pendant des années, seule dans son coin, soutenue par des milliers de dissidents, elle publia ses points de vue iconoclastes dans une lettre périodique intitulée Issues and Views - qu'elle transforma à la fin de sa vie en un site Internet passionnant distribué gratuitement dans le monde entier. Elle y reproduisait de remarquables essais de grands intellectuels Noirs de sa mouvance ainsi que ses propres chroniques dans lesquelles elle défendait la nécessité pour les Africains- Américains de développer leur propre société différente de celle des Blancs. Affirmant sa gratitude envers ces derniers pour tout le bien qu’ils avaient fait au cours des 400 dernières années pour ceux de sa race. En même temps, elle ne cessa de défendre l'héritage "confédéré" sudiste, qui est aussi, esclavage compris, l’héritage des Noirs. Rappelant que la plupart des enfants blancs du Sud furent allaités par des nourrices noires et que l'étranger de passage avait souvent peine à faire la différence parmi les enfants blonds lesquels venaient de la "location" des esclaves et lesquels appartenaient à la maison du maître. Ou que, au fil du temps, des centaines de milliers de "nègres" à peau blanche se sont discrètement fondus dans la population blanche et qu'aujourd'hui encore dans tous tes secteurs de la vie publique ou professionnelle américaine on trouve des Africains-Américains qui passeraient pour Européens dans n'importe quelle capitale du "vieux Continent.

[Avis aux immigrés africains] Marine Le Pen souhaite abolir le FRANC CFA...

Camille Pascal : Saint louis et son chêne expliqué aux « historiens de garde »

Au cours de l'Émission politique, François Fillon a été prié de se prononcer sur la crédibilité de Saint Louis rendant la justice sous son chêne. Dans cette remarquable tribune [Figarovox 24.03] Camille Pascal montre comment cela est révélateur du rejet des intellectuels contemporains à l'égard de toute référence au roman national. Beaucoup de choses ont disparu en même temps que la monarchie. A commencer par la vraie justice qui s'incarnait dans la personne du Roi et qu'il garantissait. Vint ensuite la justice révolutionnaire. On sait ce qu'elle fut et, somme toute, elle s'est prolongée ...  LFAR  
Il est des émissions politiques qui ont marqué l'histoire de la télévision française, d'autres, l'Histoire contemporaine tout court, il est plus rare qu'elles aient provoqué un débat sur l'Histoire de France. L'Émission Politique, puisque tel est son nom, diffusée jeudi dernier sur France 2 et dont François Fillon était l'invité, marquera, à n'en pas douter, l'histoire de la télévision mais seuls les résultats du premier tour des élections présidentielles permettront de dire si elle aura joué un rôle dans l'histoire politique de notre pays. Néanmoins, une chose est sûre désormais, cette émission aura fait de l'Histoire de France un enjeu majeur de ce scrutin.
Le « cabinet noir », chacun le sait, a toujours été depuis Monsieur Gabriel Nicolas de la Reynie, une prérogative du Lieutenant Général de Police et donc le domaine exclusif de la Maison du Roi. Quant à Christine Angot, malgré le tintement de ses bracelets, elle n'est pas, loin s'en faut, Madame de Staël, ni même Marguerite Duras dont elle a fait, ce soir-là, un pastiche pathétique. Pour autant, si l'Histoire affleurait déjà dans ces deux grands moments de télévision, elle n'était pas encore au centre du débat.
Il a fallu attendre la confrontation entre le candidat et un professeur d'Histoire-Géographie au lycée de Nanterre, Madame Laurence de Cock, vice-présidente d'un étrange « Comité de Vigilance face aux usages publics de l'histoire » - on se demande bien en quoi l'Histoire qui constitue la mémoire collective des événements passés n'est pas d'usage public ? - pour que l'Histoire fasse son entrée en majesté sur le plateau de l'émission. Il s'agissait de condamner toute référence au fameux récit national qui est désormais considéré par certains intellectuels comme une sorte d'avant-poste du révisionnisme. L'échange fut courtois, presque respectueux de part et d'autre, alors même que les trois furies antiques, Tisiphone, Mégère et Alecton, continuaient à tournoyer autour des projecteurs quand madame Laurence de Cock demanda de but en blanc à François Fillon si la figure du Roi Saint-Louis rendant la justice sous son chêne lui paraissait « crédible » ?

La Commission européenne cherche à créer en Pologne un précédent dangereux

Un conflit et un projet de réforme où le commissaire Timmermans prend parti pour l’opposition sans être citoyen du pays ni même en connaître la langue.
Le socialiste hollandais Frans Timmermans ne baisse toujours pas les bras. Comparaissant mercredi devant la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen, il a affirmé vouloir que le Conseil de l’Union européenne, et donc les ministres des nations membres de l’UE, s’occupent de la situation de la démocratie et de l’État de droit en Pologne.
Parmi les domaines dans lesquels Timmermans souhaite exercer des pressions sur Varsovie, il y a notamment le conflit autour du Tribunal constitutionnel polonais entre la majorité parlementaire du parti conservateur Droit et Justice (PiS) et son opposition libérale. Il y a aussi le projet de réforme du Conseil national du pouvoir judiciaire (Krajowa Rada Sądownictwa), selon lequel ce sera désormais le Parlement, et non plus les juges, qui en choisira les membres. Un conflit et un projet de réforme où le commissaire Timmermans prend parti pour l’opposition sans être citoyen du pays ni même en connaître la langue.
Certes, Timmermans a aussi affirmé ne pas vouloir dès maintenant engager une procédure de sanction au titre de l’article 7 du traité de l’Union européenne (qui suspendrait, entre autres, les droits de vote de la Pologne au sein des institutions européennes), dont il estime qu’elle serait contre-productive pour le moment. Bien évidemment, car pour engager une telle procédure, il faut l’unanimité (hormis le pays incriminé) et la Commission sait déjà que la Hongrie s’y opposera, et sans doute aussi plusieurs autres pays.
Mais le commissaire voudrait que les États membres de l’Union l’assistent dans ses pressions et fassent fléchir le gouvernement polonais.

Stoppons Macron ! #09

Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :
"[...] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 
Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.
C’était un clivage terrible. Une rupture de transmission. Au sein même du peuple algérien.

Les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont financé et continuent à aider le terrorisme

Après l'attentat de Westminster, qui en laisse présager d'autres analogues, faut-il rappeler que pendant des années, l'alliance entre les Etats-Unis et la Grande Bretagne a financé et entrainé, avec la collaboration de l'Arabie saoudite, des monarchies pétrolières et de la Turquie, des milliers d'extrémistes islamique en Syrie, Iraq et Libye. Il n'est pas certain que ceci ne se poursuive pas discrètement, même si dans le même temps ces pays annoncent vouloir dorénavant « éradiquer » l'Etat islamique.
Pourquoi cette bienveillance ? Parce que ces terroristes continuent à mener une guerre dans tout le Moyen-Orient contre Bashar al Assad et l'influence qui ont prise récemment, à la demande de ce dernier, la Russie et l'Iran. Les intérêts pétroliers et géostratégiques occidentaux se croient menacés par Damas et Moscou, sans admettre que dans la lutte globale contre le djihadisme, la Syrie et la Russie mènent une lutte efficace contre l'internationale terroriste islamique qui les menace encore plus qu'il ne menace l'Europe et l'Amérique.Des mesures de protection dérisoires
Pour se défendre contre de nouveaux attentats terroristes, Theresa May promet des mesures de protection telles que l'interdiction de portables et tablettes sur certaines lignes aériennes. Mais dans le même temps la Grande Bretagne continue à refuser la mise en place de cartes d'identités au prétexte qu'elles menaceraient les libertés publiques. Il en a résulté qu'il a fallu des heures à Scotland Yard pour identifier le terroriste de Londres, un certain britannique nommé Khalid Masood, 52 ans.
Il y a plus grave. La Grande Bretagne comme la France disposent de fichiers de milliers d'individus ayant travaillé avec l'Etat islamique, les fiches dites S en France. Plus de 3.000 Britanniques seraient inscrits sur une liste de surveillance anti-terreur établie par le service de renseignement MI5. Mais comme ils ne sont pas encore passé à des actions violentes identifiées, on se borne à continuer à les surveiller épisodiquement au lieu de les mettre en détention, fut-ce à titre provisoire. Ceci est dérisoire, vu les faibles moyens dont dispose la police et les complicités dont ces individus disposent dans les quartiers dits sensibles – sans mentionner en Angleterre le nombre de communes ayant été autorisées à pratiquer la shariaa qui se révèlent de véritables pépinières de terroristes en puissance.
On objectera que les attentats seront de plus en plus le fait de candidats au suicide pour Allah, convertis discrètement dans certaines mosquées ou sur les réseaux sociaux islamistes, sans avoir fait parler d'eux auparavant. Peut-être, mais il n'empêche que de nombreux autres sont connus des services de police et que rien n'est fait pour les empêcher de nuire.
Mais que faire, dira-t-on ? Créer des milliers de places de prison, alors que l'administration pénitentiaire manque déjà de personnel ? Pourquoi pas ? Lorsqu'un pays est en guerre, il trouve les moyens de se défendre. D'autres mesures seraient possibles, mais nous ne les évoquerons pas ici.
Dans l'immédiat, le quotidien Sun de Rupert Murdoch a réclamé une augmentation massive de la police armée, tandis que le Daily Mail dénonce comme de plus en plus pervers le refus de donner aux autorités le droit d'écouter les communications électroniques. Mais ceci ne se fera pas. Rappelons que Rupert Murdoch est considéré en Angleterre comme un dangereux fanatique de droite, de même que l'est encore Marine Le Pen en France.

La Vérité sur les Attaques Terroristes de Londres (VOSTFR)

ANORMAUX ? FOUS ? DESEQUILIBRES ?…MAIS BARBUS !

Pieter Kerstens
Ceux qui gouvernent les pays d’Europe et les médias à leurs ordres tentent depuis des années de nous convaincre que les émules de Kaled Kelkal, de Mohammed Merah ou Medhi Nemmouche n’ont pas tout leur esprit et seraient des « dérangés mentaux ». Ceci évidemment pour esquiver l’origine des problèmes et réfuter ce que tout le monde a bien compris depuis belle lurette.
Ces erreurs de diagnostic de la part des ministres et responsables de la sécurité de nos concitoyens ont conduit à des centaines de morts et des milliers de blessés, victimes d’agressions et d’attentats barbares ; responsables qui se sont réfugiés derrière la société citoyenne, le « Padamalgam », le « Vivre ensemble » et le « Cépalislam ».
Déjà dans un précédent article du 3/10/2014, intitulé « Djihadistes calibre 2014, version brigadistes 1936 », analysant les conséquences des révolutions de « jasmin » et l’intervention européenne en Irak et en Syrie, je concluais de la manière suivante :
« Maintenant, il est légitime de s’inquiéter en conséquence de ce qui pourrait se produire à l’avenir dans nos banlieues. Ces 751 Zones Urbaines Sensibles et ces 64 Zones de Sécurité Prioritaires, en France, où des dizaines de milliards d’euros ont été déversés depuis 20 ans, au nom de la « Politique de la Ville » ou du « Vivre Ensemble » par des ministres imbéciles qui, de Bernard Tapie à Najat Vallaud-Belkacem, pensaient acheter la paix sociale dans les quartiers…Mais qu’en sera-t-il, lorsque quelques « têtes brûlées » décideront d’imiter Merah ou Nemmouche, pour la plus grande gloire d’Allah ?
Quand on n’est pas capable chez nous, de maintenir l’ordre dans les quartiers, on ne va pas là-bas, bombarder les barbus, chez eux !
Et pour ceux (ou celles) qui croient encore aux étrennes apportées par Saint-Nicolas ou par le Père Noël, voici un message de paix, d’amour et de tolérance en provenance directe des islamistes :
« La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », a déclaré Abou Mohamed al-Adnani, dans un message audio, diffusé le lundi 22 septembre 2014.

LE TSAR PIERRE Iᵉʳ « LE GRAND » (1672-1725) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EU...

samedi 25 mars 2017

Samedi 8 avril : Georges Feltin-Tracol en conférence à Redon (35), invité par le GUD Bretagne

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Le Front national réclame aussi une enquête sur le « cabinet noir »

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Marine Le Pen est convaincue d'être, avec François Fillon, une cible privilégiée du gouvernement hollandais.
Au moment où Marine Le Pen rencontrait officiellement Vladimir Poutine, pour la première fois, jeudi, à Moscou, le Front national a réagi sur l'affaire du «cabinet noir» de l'Élysée, dénoncée par François Fillon.

Les basses manoeuvre politiques de François Hollande

Dans Bienvenue Place Beauvau, Police: les secrets inavouables d'un quinquennat, 3 journalistes (dont deux sont du Canard enchaîné) décrivent le résultat de leur enquête et ce n'est ps beau à voir :
6a00d83451619c69e201bb0986ed08970d-200wi.jpg"La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres. Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ? Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève."
Extrait utilisé hier soir par François Fillon pour accuser le chef de l'Etat :
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François Hollande aurait, depuis l'Elysée, coordonné une cellule pour mettre hors-jeu Nicolas Sarkozy, visé, lui et son entourage, par treize affaires.

Marion Maréchal-Le Pen : « Marine Le Pen a un projet conservateur »

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Benjamine de l’Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen est souvent considérée comme l’incarnation du courant conservateur du Front national. A 30 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le député du Vaucluse a accepté de répondre aux questions de TVLibertés
Interrogée par Elise Blaise et Martial Bild, elle revient sur son engagement total dans la campagne de Marine Le Pen et évoque son avenir en cas de possible victoire du FN en mai prochain.
Marion Maréchal-Le Pen répond aussi sur ses relations avec Florian Philippot et sur les accusations de Christian Estrosi sur ses sympathies pour le mouvement identitaire et sur sa prétendue attitude « non-républicaine ».