jeudi 23 février 2017

C’est la possibilité d’émettre des avis critiques sur l’islam qui pourra être poursuivie

Suite à la conférence de presse du Collectif des avocats libres, sur la liberté d’expression et la nécessaire abrogation de la loi Pleven, Louis Lorphelin a interrogé Frédéric Pichon dans Présent. Extrait :
"Jusque-là, la loi Pleven n’était censée réprimer que la provocation à la haine supposée contre les personnes à raison de leur religion ou de leur race. On pouvait en revanche critiquer les religions. Mme Tasin est poursuivie pour avoir critiqué l’islam. On franchit donc un cap dans cette affaire puisque c’est la possibilité même d’émettre des avis critiques sur l’islam qui pourra être poursuivie. Ce qui est particulièrement grave. [...]
Vous parlez d’un « deux poids deux mesures » dans le processus judiciaire, et d’une collusion entre la justice et certaines associations. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Il suffit de voir la jurisprudence qui concerne le racisme anti-français et anti-chrétien et la comparer avec les autres types de discrimination pour s’en rendre compte. Quand Jean-Paul Agon ou Anne Lauvergeon se sont vantés d’avoir fait de la discrimination positive, non seulement ils n’ont pas été condamnés, mais la 17e chambre a même condamné l’AGRIF (association qui lutte contre le racisme anti-français et anti-chrétien) pour procédure abusive. A l’inverse, il suffit que la Licra fasse le moindre signalement pour que le Parquet, tel un bon élève, engage immédiatement des poursuites permettant ainsi d’économiser des frais de consignation aux « ligues de vertu ». [...]

Comment la France a tué ses villes

C'est un livre au titre choc que vient de publier Olivier Razemon, journaliste indépendant dont le travail s’articule principalement autour de l’urbanisme et des transports. Car c’est une réalité que personne ne peut plus ignorer désormais : les villes moyennes françaises vont mal. Entre fermeture des commerces, départ des plus riches et élus locaux fatalistes, c’est un portrait de villes à l’agonie que dresse le journaliste. Interview. Olivier Razemon. 
- « Que se passe-t-il actuellement dans les villes françaises ? 
- Seules les très grandes villes, Paris et les métropoles régionales, ainsi que les localités touristiques, se portent bien. Les autres, les villes petites et moyennes, souffrent terriblement. Le premier symptôme de leur maladie réside dans la fermeture des commerces qui, chaque année, prend davantage d’ampleur. Ce phénomène des vitrines vides saute aux yeux partout, que l’on se balade dans le centre de Béziers, Périgueux ou de Soissons. 
Le nombre de logements vides est un autre symptôme : les villes moyennes présentent un taux de logements vacants dépassant nettement les 10 %, résultat du départ des familles qui en ont les moyens vers la périphérie et ses maisons individuelles. C’est un paradoxe, alors qu’on nous répète en boucle que la France manque de 500 000 logements neufs par an. 
Le troisième symptôme, c’est l’appauvrissement de ces villes : elles sont devenues plus pauvres que leur environnement immédiat. Enfin, on constate la disparition de commerces de base – boucherie, boulangerie, équipement de la maison – au profit d’enseignes de tatouage, de vapotage, d’achat d’or, de ventes éphémères... Le commerce du superflu a envahi les villes moyennes, le commerce de l’essentiel tend, lui, à disparaître. 
- Cela fait des années que cette tendance est en marche. Pourquoi cette prise de conscience tardive ? 
- Il n’y a pas réellement encore eu de prise de conscience ! La plupart des Parisiens ou des Lyonnais, par exemple, ignorent tout du phénomène… Aucun des candidats à l’élection présidentielle n’a évoqué cette question des villes moyennes où vit pourtant un quart de la population. Et puis même si localement, il y a une prise de conscience, les choses continuent comme avant : les autorisations sont accordées pour continuer à construire la ville en dehors de la ville, avec toujours plus de centres commerciaux, de zones d’activités, de rocades, de lotissements, de gares TGV bâties dans le périurbain. 

Les services allemands prévoient 6 millions de migrants ! - Journal du j...

En direct au JT de TF1, Marine Le Pen arrache le masque de l’institut Montaigne, émanation de la haute finance qui téléguide Macron

Marine Le Pen était l’invitée du JT de TF1 mercredi soir, suite aux harcèlements judiciaires qui interviennent contre ses assistants alors que tous les sondages la mettent largement en tête au premier tour de la présidentielle et lui ouvrent toutes les chances de remporter le second tour. La candidate souverainiste eut tôt fait de balayer l’affaire, avant d’arracher le masque de l’institut d’économie Montaigne, marionnette du club mondialiste Bilderberg, à partir de 8’44. Vidéo et texto ci-après
Une conjuration du Système médiatico-financier qui explose en plein écran
La candidate à la Présidence à longuement répondu à l »expert » de l’institut Montaigne, François-Xavier Piétri,  chargé de  caricaturer son projet économique concernant la sortie de l’Union européenne et du retour au Franc. Bonne occasion pour Marine Le Pen de rappeler que l’Institut Montaigne est une émanation du groupe d’assurance AXA, fondé par Henri de Castries, qui a été à la tête du club Bilderberg, et qui a présidé le groupe Axa jusqu’en janvier 2017, et auquel le journaliste s’empresse de venir au secours, sans succès…. Un groupe au service de la haute finance apatride et cosmopolite, qui tient en haine les nations européennes, et leur civilisation chrétienne, mais qui milite pour un monde sans frontières où des troupeaux humains sans racine seraient ballotés indistinctement . Un groupe qui a soutenu Nicolas Sarkozy, approché François Fillon qui a eu le tort de se référer aux racines chrétiennes de la France, avant d’opter pour la candidature du traître Emmanuel Macron, qui lui ne cesse de donner des gages à ses marionettistes. « En Marche » était même domicilié chez le directeur de l’institut Montaigne, Laurent Bigorgne »…. Une manœuvre du mondialisme des banksters soutenue par des médias engagés sous la houlette du magnat de la presse Israélo-marocain, Patrick Drahi, l’obligé d’Emmanuel Macron; une conjuration du Système médiatico-financier que Marine Le Pen fait exploser en plein écran. « François Fillon  veut faire d’Henri de Castries son ministre de l’Économie« …
Les reproches de la « Justice », Marine Le Pen les a balayés en quelques mots
Des manœuvres qui profitent d’un flou savamment entretenu pour tenter d’amalgamer les emplois fictifs reprochés à Fillon dans le dessein d’un enrichissement personnel, aux emplois réellement occupés des collaborateurs parlementaires de Marine Le Pen sans qu’aucun soupçon d’enrichissement personnel ne pèse dessus.

Provence : Samedi 4 mars, Marseille, colloque « Election présidentielle, la défaite du peuple ? » On s'inscrit !

COLLOQUE D'ACTION FRANÇAISE
ELECTION PRESIDENTIELLE : LA DEFAITE DU PEUPLE ?
PROGRAMME / SAMEDI 4 MARS  
Première table-ronde : Un contexte politique défavorable
animée par Charles de Meyer, assistant parlementaire de J. Bompard
LA DÉMOCRATIE AU DÉFI DES NOUVELLES INITIATIVES CITOYENNES
par Elie Davy, étudiant en journalisme et communication
LA GAUCHE CONTRE LE PEUPLE
par David L’Épée, rédacteur à Éléments
LA DROITE CONTRE LE PEUPLE
par Antoine de Crémiers, conférencier,
conseiller éditorial de La Nouvelle Revue Universelle 
Deuxième table-ronde : Des fondements institutionnels viciés
animée par Philippe Mesnard,
rédacteur en chef de L’Action Française 2000
LES LIMITES DE LA Vème RÉPUBLIQUE
par Jean-Baptiste Collomb
Doctorant en droit constitutionnel et Chargé d'enseignement
LA SOUVERAINETÉ EN QUESTION
par Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine
et de de La Nouvelle Revue Universelle
RESTAURER LE POLITIQUE
FACE AUX IDEOLOGIES DE LA DECONSTRUCTION
par Rémi Soulié, essayiste et critique littéraire
Suivi d'un buffet dînatoire 
SAMEDI 4 MARS, 15 H
NOTRE-DAME DU LIBAN,
5 avenue du Parc Borely, 13008 Marseille
PAF • COLLOQUE & BUFFET DÎNATOIRE 20 €
10 € POUR LES ETUDIANTS
Inscriptions & renseignements : colloqueafprovence@gmail.com
Téléphone [renseignements] : 06 08 34 54 97
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Le plan B de Fillon : le reniement, c’est maintenant !

8806-20170223.jpgFrançois Fillon a donc un plan B ! Mais ce n’est pas un remplaçant dans la course présidentielle, c’est celui qui se substitue à son plan A de réforme de la Sécurité sociale et de notre système de santé. Le « B », c’est le « A » expurgé des mesures qui lui ont valu sa première chute dans les sondages avant même l’affaire Pénélope. C’est de cette réforme dont il affirmait, face aux critiques, qu’il n’en changerait pas. Car il n’était pas comme ces démagogues qui fluctuent au gré des mouvements de l’opinion ou changent d’avis selon le public auquel ils s’adressent, tel un Sarkozy. Son programme pour la Sécu brise les totems et viole les tabous ? Tant mieux, disait-il alors, car il faut « casser la baraque » !
Mercredi, il a exposé sa nouvelle version après en avoir livré les grandes lignes la veille dans des interviews. Finie la distinction entre les petits risques, dont devaient se charger les mutuelles, et les gros, pris en charge par l’assurance maladie ! La privatisation de la Sécurité sociale ? Il n’y a jamais songé. Pourtant, lors de son débat avec Alain Juppé, il affirmait vouloir « désétatiser notre système de santé ». De même, il prévoyait de « focaliser l’assurance publique universelle sur des affections graves ou de longue durée et l’assurance privée sur le reste ».
Il paraît que nous avons eu la berlue ! Ce n’était pas des engagements, explique-t-il aujourd’hui : « Je n’ai jamais voulu mettre en place une santé à plusieurs vitesses. J’ai juste posé une question légitime. » On croyait qu’il affirmait alors qu’il s’interrogeait à la cantonade ! Il y a répondu en supprimant ce qui fâche. On peut penser ce qu’on veut de son projet initial, être pour ou contre, l’important n’est pas là désormais mais dans cet opportunisme électoral qui lui fait changer son fusil d’épaule selon les nécessités du moment.

Voilà comment MACRON a liquidé ALSTOM


Encore un acte de haute trahison d’Emmanuel Macron qui a vendu sans scrupule Alstom, fleuron de l’industrie française, à l’Américain General Electrics.

Le macronisme semble être une synthèse de tout ce dont la France veut s'extirper

Mathieu Bock-Côté écrit dans Le Figarovox :
"[...] Se présentant avec culot comme un candidat antisystème alors qu'il était adoubé par les grands médias, et promettant une révolution sans prendre la peine de donner le programme l'accompagnant, Emmanuel Macron s'est revendiqué d'une pensée complexe, faisant éclater les clivages, alors qu'il ne fait qu'assumer une forme de mondialisme correspondant aux nouveaux clivages engendrés par notre époque. Ses appels répétés à l'innovation, son style à la fois prophétique et managérial, son usage revendiqué de l'anglais pour s'adresser aux Européens, reflète bien la psychologie des élites mondialisées qui réduisent la politique à un exercice d'adaptation à un monde en mutation. On assistait à la grande revanche des élites mondialisées! On aurait tort, pourtant, de ne pas voir son flirt de plus en plus poussé avec la gauche idéologique.
Le fondateur d'En marche, on le sait, a d'abord décrété l'inexistence de la culture française. Mais ce qui peut sembler une aberration effrayante aux yeux du commun des mortels est conforme à la vulgate universitaire qui au nom du pluralisme identitaire, fait éclater toute référence possible à la nation. Il n'y a plus d'identité culturelle partagée et d'œuvres exemplaire témoignant du génie d'une civilisation: il n'y a plus qu'un no man's land juridique. L'histoire de France ne raconte plus l'histoire d'une nation mais celle d'une population qu'on ne saurait unifier sans faire violence à sa diversité. À quoi intégrer les immigrés, si la France n'est plus qu'un grand vide? Qu'est-ce que les voyageurs du monde entier viennent chercher en France, si elle n'existe pas?
Macron s'est aussi permis de nazifier implicitement l'histoire de la colonisation, en l'associant à un crime contre l'humanité. Rares sont ceux qui aujourd'hui, entretiennent une mémoire heureuse de la colonisation, ce qui se comprend. La fameuse pensée complexe est rarement revendiquée en la matière. Mais si plusieurs intellectuels s'étaient déjà permis cette simplification grossière de l'histoire coloniale, aucun homme politique ne s'était permis une formule aussi brutale, qui heurte non seulement de grands pans de la population mais aussi le simple bon sens historique, comme si chaque expérience négative devait être rabattue sur celle des grands crimes du vingtième siècle. 

Tension chez Les Républicains : Pierre Bédier menace les élus LR s’ils p...

Philippe de Villiers loue la « carrure présidentielle » de Marine Le Pen

Philippe de Villiers déclare au JDD avoir trouvée Marine Le Pen « tout simplement excellente » lors de L’Emission politique de France 2, jeudi 9 février :
Je pense que l’on va vers des surprises toutes aussi excellentes. Elle a une carrure présidentielle. Sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses. Dans mon village des Herbiers, une terre pourtant centriste, ils veulent tous voter pour elle… « 
Je ne suis pas une nounou et je ne donne pas de conseils à Marine Le Pen. Je ne fais plus de politique. J’ai troqué les électeurs contre des lecteurs ».
Il dit l’avoir rencontrée et avoir discuté avec elle en décembre à l’occasion de la soirée d’anniversaire de Valeurs actuelles.
source: Le Salon Beige

Califes, Kalifat, Califat…

« Pourquoi Emmanuel Macron dit tout et son contraire ». Le Parisien s’interroge aujourd’hui sur les prises de position contradictoires et très fluctuantes du candidat d‘En Marche! sur de nombreux sujets. Hella Kribi-Romdhane, chef de la « cellule riposte » du candidat du PS Benoit Hamon,  décèle même chez « l’ancien banquier de Rothschild» une forme « de schizophrénie permanente ». Lundi, Rama Yade, ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy, s’interrogeait elle aussi sur la santé mentale de M. Macron à l’aune de ses volte-face déroutantes et proposait même de soumettre les candidats à l’élection présidentielle à des tests psychologiques. Après tout, pour un potentiel détenteur du feu nucléaire, la demande peut avoir  sa légitimité.  Avouons que la question de l’équilibre se pose aussi à propos des dernières fulminations du président de l’association communautariste noire baptisée  CRAN,  à savoir Louis-Georges Tin,  qui a pointé le racisme d’un clip vidéo du groupe strasbourgeois Polaroid3. Et ce au motif que l’on y voit une femme évoluant dans un paysage enneigé, suivie de deux hommes portant des masques d’ours (?) et dont les visages apparaissent peints en noir derrière ceux-ci. Pour M. Tin, « cela donne cette impression que les noirs sont des animaux et que les animaux sont des noirs. Et il y a finalement deux stéréotypes classiques : le noir est une bête sauvage et la question du blackface » (???) .On se perd là aussi en conjectures…
Les grands califes de l’antiracisme plus ou moins sponsorisé auront certainement à cœur de réagir  à la prose violente d’un chouchou de Libé, des Inrockuptibles, de Pascale Clark, de Claude Askolovitch, contributeur du Bondy Blog et de Arte, à savoir le jeune romancier Mehdi Meklat. Sous le pseudonyme bien gaulois de Marcelin Deschamps, il a multiplié entre 2012 et 2015 les tweets racistes, homophobes,  antisémites (et antifrontistes). Pierre Henri, du Pôle communication de l’AGRIF en a listé quelques-uns: « Les blancs vous devez mourir asap [Nda : dès que possible] », il « regrette que Ben Laden soit mort », « Marine Le Pen est à deux étages en dessous de moi. Je vais lui faire le coup Mohamed Merah », « Faites entrer Hitler pour tuer des juifs », « j’ai envie d’égorger quelqu’un selon le rite musulman », « pour l’Aïd, je vais égorger Brigitte Bardot dans ma baignoire ». «Des milliers de tweets de cet acabit ont été heureusement diffusés sur Internet puis repris par les médias acculés, avant que leur auteur n’en supprime 50 000 en une journée ».

Perles de culture n°110 : "Le balafré, un gentilhomme sous la révolution...

Pierre de Laubier répond à EuroLibertés sur l’Europe

Actuellement professeur d’histoire dans des collèges libres, Pierre de Laubier est l’auteur de L’Aristoloche, journal instructif et satirique paraissant quand il veut, et il rédige les blogues Chronique de l’école privée… de liberté et L’Abominable histoire de France, ce dernier tiré de ses chroniques radiophoniques surRadio Libertés où il est un chroniqueur de l’émission Synthèse, animée par Roland Hélie et Philippe Randa.
3248972880.jpgQuelle est votre position sur l’Europe ? Êtes-vous anti ou pro Européen ? Dans ce dernier cas de figure, êtes-vous pour une Europe fédérale ou une Europe de la coopération de nations souveraines, ou encore en avez-vous une autre conception ?
Je ne me pose pas en géopolitologue, je raisonne en simple particulier. Et je constate que l’État français n’a nul besoin de l’Europe pour me brimer du matin au soir et me prendre la moitié de mes revenus et de mes biens. Ce n’est pas l’Europe qui a transformé nos écoles en pétaudières ou qui poursuit les crèches de Noël comme des symboles séditieux. Je ne trouve donc pas que l’Union européenne est, pour les libertés individuelles ou collectives qui me tiennent à cœur, une menace pire que les États qui la composent. Cette organisation bureaucratique ignore certes les aspirations des citoyens. Ce qui en fait la copie conforme de la plupart des États dits nationaux (l’État jacobin français étant le pire de tous). On pourrait dire que les Européens (ou Européistes) considèrent que l’Europe est l’échelon optimal du « bien commun », et que les nationaux (ou nationalistes) considèrent que c’est la nation. Or, je ne suis ni l’un ni l’autre. Les nations existent (sans forcément coïncider avec les États, loin de là), mais il y a aussi les pays, les provinces, les villes, les églises… et aussi la famille, qui est l’échelon optimal de la subsidiarité, l’institution politique essentielle. Mais toute la vie politique a été absorbée par des parlements aux pouvoirs illimités, au nom d’une conception de la démocratie qui tend vers le totalitarisme. Que ces parlements soient nationaux ou internationaux m’importe peu : tous ceux qui briguent des sièges dans ces assemblées proposent une autre manière de régenter mon existence à la place de ceux qui le font déjà. Aucun ne projette de me rendre ma liberté ou mon argent. Si j’avais quelque chose à proposer, ce serait l’Europe des familles. Elles ont des droits. Je fais remarquer à ce propos que le vaste mouvement européen, pour ne pas dire mondial, en faveur du vrai mariage n’a été relayé par aucun parti politique important. Cela donne à réfléchir.

Donald Trump dénonce de multiples fraudes dans la présidentielle américaine

8806-20170223.jpgDonald Trump est le cinquième président dans l’histoire des Etats-Unis à entrer à la Maison Blanche en ayant moins de voix que la partie adverse. La candidate Hillary Clinton a en effet dépassé – selon les décomptes officiels – de deux millions et demi de suffrages exprimés les résultats obtenus par le candidat républicain. Celui-ci, malgré sa très nette victoire (304 grands électeurs contre 227) se voit, depuis un mois qu’il est en fonction, contesté dans ses attributions précisément en raison de ces deux millions et demi de voix – reflet du suffrage universel direct – qu’il n’a pas eues. Par des manifestations, des diatribes, des éditoriaux, on tente de délégitimer Trump sous le fallacieux prétexte que le système des grands électeurs attribués à chaque Etat a démontré son « injustice » et son caractère obsolète. Or, Trump a contre-attaqué en affirmant que les bulletins supplémentaires dont se félicite Hillary Clinton sont dus, en réalité, à des manœuvres frauduleuses.
Depuis un mois, Trump clame à chaque occasion qu’on l’a privé du vote populaire, le 8 novembre, et que des citoyens américains et des illégaux instrumentalisés constituent la seule explication possible au lot de consolation obtenu par l’ex-First Lady. Devant des sénateurs, l’autre semaine, le président s’est lancé dans un rapide calcul : les manipulateurs démocrates ont fait voter dans l’ensemble du pays plus d’un million d’illégaux contre moi et, contre moi encore, plusieurs centaines de milliers d’inscrits ont voté deux fois, dans leur Etat puis dans l’Etat voisin. Vieilles ruses : faux papiers et double suffrage. On comprend les faux papiers ; le double suffrage, beaucoup moins.

« Européens, transmettre ou disparaître », thème du colloque de l’institut Iliade

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: « Européens, transmettre ou disparaître » : tel est le thème du colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne qui se tiendra le samedi 18 mars 2017 à la Maison de la chimie à Paris, de 10 h à 18 h 30. Derrière le thème annoncé se trouve le « grand effacement » de notre culture, de notre civilisation, de nos valeurs, que certains tentent d’ailleurs de mettre en place ouvertement. Ce qui se joue donc c’est la nécessité pour les Français et les Européens de renouer avec le fil de leur tradition, que Dominique Venner définissait, « comme ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin ».
ILIADE-colloque2017-std-vertical-166x350.jpgLa journée sera divisée en deux séquences. La matinée (10h-12h30) dressera le cadre de l’analyse, et plus particulièrement la crise de la transmission. Après une introduction de Grégoire Gambier et une mise en perspective proposée par Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade (« L’Héritage européen, le connaître, le transmettre »), François Bousquet abordera « les origines du désastre : l’idéologie de la déconstruction », avant une table ronde consacrée à l’impasse de l’école républicaine, réunissant autour de Charlotte d’Ornellas, le délégué général de SOS Education Jean-Paul Mongin (« L’Education nationale : un outil idéologique »), Françoise Candelier, institutrice et créatrice d’une école hors contrat (« Les écoles hors contrat, lieux de résistance et de transmission »), l’enseignant et essayiste Jean-François Chemain (« L’Education nationale au miroir de l’éducation antique »). Cette matinée se conclura sur une évocation stimulante, issue de l’histoire : « Aristote au Mont Saint-Michel, comment la tradition grecque s’est transmise au Moyen Age ? ».

Conférence de presse du Front National des Yvelines pour la campagne pré...

Pourquoi il faudra absolument voter Marine Le Pen à la présidentielle !

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Que l’on aime ou pas Marine Le Pen, elle est la seule en l’état à faire face aux menaces irréversibles qui risquent d’envoyer la France aux oubliettes de l’Histoire.
Dans les colonnes du JDD, dimanche 19 février, Philippe de Villiers adresse des louanges à la présidente du Front national. Il raconte d’abord l’avoir trouvée « excellente » lors de « L’Émission politique », sur France 2« Je pense que l’on va vers des surprises tout aussi excellentes. Elle a une carrure présidentielle. Sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses. »
La politique est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire : que l’on aime ou pas Marine Le Pen, elle est la seule en l’état à faire face aux menaces irréversibles qui risquent d’envoyer la France aux oubliettes de l’Histoire.
L’enjeu de cette élection présidentielle sera ni plus ni moins la survie du peuple français en tant que nation historique. Il ne s’agit pas simplement de réduire les dépenses budgétaires ni de faire une gestion en bon père de famille. Il s’agit d’éviter un naufrage définitif. On se remet d’une crise économique. On ne se remettra jamais d’une substitution de population. Les civilisations sont mortelles, disait Paul Valéry. La chute de Constantinople est là pour nous le rappeler.
L’oligarchie nous propose comme candidat Emmanuel Macron, le candidat du vide, le parfait pantin dont Natacha Polony faisait pertinemment remarquer qu’il « était l’incarnation absolue du système et des intérêts financiers qui se sont dit que finalement […] il valait mieux faire le boulot soi-même ». Candidat du Grand Remplacement, de la repentance, de la dérégulation sociale et, finalement, de la fin de l’Histoire.

La nouvelle censure ou l’angoisse de la liberté

Au tout début de cette nouvelle année, nous écrivions dans ces colonnes que l'affaire de pédosatanisme, soulevée par Wikileaks (et surtout par des milliers d'anonymes dits « chercheurs de vérité » ou « détectives de vérité »), et que l'on appela rapidement Pizzagate allait connaître un développement inexorable malgré les efforts des média de masse acharnés à étouffer le terrible scandale ou à le faire passer pour une succession de fake news (fausses nouvelles) pour discréditer les enquêteurs trop curieux, trop dangereux, trop désintéressés, trop soucieux de la vie d'enfants innocents. Nous disions que l'avancée des recherches ne pouvaient plus être empêchée grâce à Internet et à la formidable liberté d'expression qu'il procure à tous ceux désireux de s'en servir à bon escient et non seulement pour jouer, visionner de la pourriture ou acheter des souliers chez Grolles.com.
La fluidité de l’information sur internet
Les forums, les enquêtes virtuelles et sur le terrain à Washington et ailleurs fournissaient, fournissent toujours, aux analystes souvent bien plus futés qu'un policier usé ou corrompu, les moyens d'apprendre et d'informer, d’échanger vite, de recouper leurs données, d'indiquer les directions à suivre pour confondre les démons qui agissent impunément. Il est impossible d'enrayer ce phénomène, d'étancher artificiellement cette soif, à moins, disions-nous que les gros et gras du Système se rassemblent et censurent brutalement le contenu de la grande toile. Evidemment, la clique à claques qui a le pouvoir de détruire n'importe quel site n'importe quand ne l’a pas encore fait d'une manière industrielle en vue d'une belle et grosse épuration comme elle sait si bien le faire, n'a pas opté pour cette manière forte qui ressemblerait à un aveu de culpabilité générale. Mais vu la manière dont les puissants se sont organisés pour limiter la propagation des informations compromettantes (qui compromettent objectivement leurs affidés), l'aveu est fait depuis longtemps pour celui qui a les yeux grands ouverts. Le Système, fonctionnant à partir de la manipulation des masses, de la domestication des foules, a encore, croit-il, la possibilité de prévenir ou de contenir l'épidémie de vérité en utilisant ses vieilles combines consistant d'une manière générale à se faire passer pour un père ne voulant que le bien de ses ouailles.

LES MASSACRES DE SEPTEMBRE (2 – 6 SEPT. 1792) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | ...

mercredi 22 février 2017

Méfiez-vous des "fakes news" propagées par les médias subventionnés

Breizh-info publie 2 articles pour éviter la désinformation, ici et . Extrait :
"[...] Contrairement à ce qu’affirment certains médias estimant être les grands éclaireurs du peuple, il n y a pas de source qui offrirait « plus de crédibilité » qu’une autre.
Il y’a simplement des blogueurs amateurs, des professionnels, des bons journalistes mais aussi des idéologues, des monomaniaques, des menteurs, des pervers, des escrocs…comme c’est déjà le cas dans la vraie vie tout simplement.
On voit d’ailleurs les limites de cette « crédibilité » – que seraient censés avoir les médias subventionnés dans l’affaire Mehdi Meklat, qui posait tout détendu en ce mois de février en photo avec Christine Taubira, ancienne garde des Sceaux, tout en ayant infesté ses réseaux sociaux il y a quelques mois ou années de propos anti-blancs, homophobes, antisémites...
Ils ne sont ni plus, ni moins crédibles que d’autres médias, que d’autres sources, qui, elles aussi, informent, alertent, commettent des erreurs, les rectifient, ou pas …
Par ailleurs, face à une information qui circule sur les réseaux sociaux, mais également à la télévision ou reprise en boucle par tous les grands médias subventionnés, il faut toujours se demander tout d’abord qui la propage et quels sont ses enjeux. Pourquoi est-ce que je retrouve souvent le même message sur Ouest-France et sur Le Monde ainsi que sur Le Figaro, la Croix, Le Telegramme, Libération ? Pourquoi est-ce que Théo est devenue une icône médiatique – alors que les caméras de surveillance semblent confirmer la version policière – tandis que les policiers grièvement brûlés au cocktail molotov ne le sont jamais devenus ?
Par ailleurs, si vous vous connectez à votre média préféré, gardez toujours avec vous votre esprit critique. C’est justement parce que c’est votre média préféré et qu’il possède une ligne éditoriale que vous appréciez qu’il faut aller voir et consulter ailleurs, afin de voir ce qu’il s’y dit et afin de ne pas vous auto intoxiquer.
Pour toujours garder votre esprit critique, fabriquez vous votre opposé sur Internet. Vous êtes de gauche ? Alors créez un profil facebook de droite, cherchez des amis de droite, des informations de droite…et faite la même chose dans l’autre sens. Vous verrez, ça fait du bien, ça ouvre l’esprit, et ça permet de garder les pieds sur terre. [...]

Mehdi Meklat prend la clef des champs ! - Journal du mercredi 22 février...

L’offensive américaine sur les banlieues françaises (Partie 1)

On le sait depuis plusieurs années, les Américains sont clairement engagés dans une stratégie d’influence de vaste ampleur vis-à-vis des minorités en France. Pour les lecteurs de Polémia, « il ne s’agit pas là d’une découverte mais d’une confirmation : oui, il y a une claire et nette entreprise de manipulation des minorités en France par les Américains. Les opérations mises en œuvre sont scrupuleusement planifiées, suivies et évaluées ». Aujourd’hui, c’est le Qatar, gonflé de ses dollars et de ses euros qui lance une nouvelle offensive vers nos banlieues. Nous conseillons vivement le lecteur à se rendre aux adresses indiquées en fin d’article. – Polémia
« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique (…) sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. » Ces mots surprenants sont ceux du défunt président français François Mitterrand.
Ils pourraient prêter à sourire plus qu’à les prendre au sérieux, sauf pour ceux qui s’inquiètent de l’offensive du Qatar, qui vient de promettre au gouvernement français de s’occuper des quartiers défavorisés, en échange du rachat d’un peu de dette française. Pourtant les banlieues françaises ne sont pas seulement visées par le Qatar mais également par de nombreux stratèges du département d’état américain, qui ont développé une stratégie à long terme basée sur la démographie des jeunes français issus de l’immigration africaine qui implique, à terme, une prise progressive de pouvoir et d’influence en France pour ces minorités.
C’est un câble datant du 25 janvier 2007 publié par Wikileaks qui révèle cette étonnante affaire. L’ambassade américaine y affirme clairement développer une politique active de soutien et de développement envers les communautés afro-arabes de France, en visant clairement les jeunes musulmans français. Les premiers éléments de cette politique furent fixés en 2001, juste après le 11 septembre, alors qu’il semblait vital au département d’état de tenter d’améliorer l’image de l’Amérique aux yeux des musulmans d’Europe.

La petite histoire : La bataille des Ardennes, dernière cartouche d'Hitler

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

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8806-20170223.jpgPlus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.
L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.
Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Films d'éveil politique vol 2 - Orages d'acier - 19/02/2017