mercredi 24 mai 2017

Macron et Philippe feignent de découvrir le mauvais bilan laissé par… Macron

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Le président Macron va découvrir la mauvaise gestion du conseiller et du ministre de l’Économie qu’il fut.
Parmi les petits jouets de sa panoplie « et de droite et de gauche », Macron cherche surtout, en cette campagne des législatives destinée à faire exploser la pauvre droite « baroiniste », des outils « de droite », ce qui veut dire, dans le langage de nos énarques, gestion sérieuse. D’où Philippe, Le Maire et Darmanin. Des ambitieux, sans grande réussite à leur actif, et qui auront l’immense avantage pour Macron de discréditer la droite deux fois : aujourd’hui donc, avec leur profil de carriéristes traîtres à leur camp, mais aussi dans quelques mois, quand leur échec sera patent et qu’ils serviront de fusibles au Président.
Mais il emprunte aussi des dispositifs que la droite aurait mis en œuvre s’il y avait eu une véritable alternance après un quinquennat de gauche calamiteux sur tous les plans : l’audit des finances publiques, comme M. Philippe l’a annoncé dans son entretien au JDD.

Les Corsaires [2000 ans d'histoire]

mardi 23 mai 2017

Un nouveau gouvernement fort peu nouveau, fort peu crédible : ceux qui ont voté Macron, ne venez pas vous plaindre !

De quoi accouche la montagne de « promesses Macron » ? De rien de bien spécial, de bien particulier, de bien nouveau. En fait, d'une minuscule et ridicule petite souris. D'un gouvernement improbable de dosage / équilibre / combinazione : tout ce dont les Français ne veulent plus et que Macron avait promis d'abolir !
- L'ingérable / imprévisible / intenable Hulot à l'écologie : la bonne nouvelle c'est qu'on est quasiment certain que Notre-Dame-des-Landes ne se fera pas !
- Incompréhensible : Le Drian seul vrai bon ministre de Hollande / seul vendeur de Rafales viré des Armées. L'efficacité à la Macron ? On tremble !
- Loufoque : le dernier des caïmans (Bayrou) et sa comparse Sarnez ministres ! Macron avait promis de renouveler et rajeunir : chapeau l'artiste !
Comme le disaient déjà les Romains : « Parturiunt montes : nascetur ridiculus mus ! » 

Quel avenir pour le Parti socialiste après les législatives ?

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les derniers sondages pour les législatives donnent environ 50 députés au Parti socialiste contre 280 aujourd’hui. La descente aux enfers continue après le deuxième moins bon score de l’histoire du parti à la présidentielle – après celui de 1969 – avec la candidature de Benoît Hamon.
Quelles solutions pour le Parti socialiste afin de rebondir ? Le premier secrétaire du PS, Jean‑Christophe Cambadélis, a annoncé une refondation du parti pour être plus en accord avec son temps. Concrètement, il évoque un changement de nom, un nouveau congrès fondateur, déclarant : « Aujourd’hui il faut faire vivre plus fortement les mouvements associatifs, être en interaction avec la société civile, les mouvements citoyens ».
Que veut dire cette phrase ? Nous pouvons comprendre que le PS – ou l’entité qui sortira du futur congrès – va être encore plus déconnecté de la réalité des Français. En effet, cela ressemble à un abandon de l’électorat français pour celui de remplacement d’origine extra-européenne comme l’avait théorisé le groupe de réflexion Terra Nova.
La seule bonne nouvelle est que Cambadélis serait prêt à quitter son poste. Le futur parti pourrait aussi quitter la rue de Solferino, lieu emblématique de la gauche française.

Manchester : théâtre de l’horreur - Journal du mardi 23 mai 2017

Avant de partir, Hollande et Myriam El Khomri ont vidé les caisses de l'Etat

"L’enveloppe annuelle allouée aux contrats aidés, ces postes pour lesquels l’employeur public ou privé bénéficie d’aides et de subventions, a déjà été en très grande partie consommée par le gouvernement sortant, laissant très peu de latitude à la nouvelle équipe pour finir l’année. Selon une note adressée à Manuel Bougeard, directeur de cabinet de Myriam El Khomri, ancienne ministre de l’emploi, que Le Monde s’est procurée, les équipes précédentes anticipent une baisse de l’ordre de 120 000 contrats aidés sur les six derniers mois de l’année.
Un phénomène qui aurait pour impact, entre autres, l’arrivée de 62 000 nouveaux demandeurs d’emploi sur le marché. Car, si une bonne partie des bénéficiaires sont embauchés pour de bon ou renouvelés à l’issue du dispositif, certains ne le sont pas forcément.
Soucieuses de terminer sur le bilan le plus positif qui soit, les équipes de la ministre sortante ont, selon nos informations, consommé plus de 60 % de l’enveloppe qui était allouée à ce dispositif pour 2017. Elles ont donc engrangé nombre de nouveaux contrats aidés et ont renouvelé le stock de ceux qui arrivaient à échéance avant le 1er juillet."

François Bousquet :«La droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française»

François Bousquet, écrivain, éditeur et journaliste français.
Il participe à la revue Éléments. Il a publié une biographie de l’écrivain pamphlétaire Jean-Edern Hallier.
Dans un entretien donné à Figarovox le journaliste François Bousquet, auteur de La Droite buissonnière, analysla recomposition idéologique à droite.
L’erreur de Marine Le Pen et de François Fillon est de s’être enfermés dans des discours économiques sans affronter la question de l’identité.
Figarovox. – Dans votre livre La Droite buissonnière (éditions du Rocher), vous faites une archéologie de la «droite hors-les-murs», qui ne se reconnaît, ni dans la démagogie frontiste, ni dans la pusillanimité libérale. Comment décrire cet ethos de droite? Où est-il passé pendant la campagne?
François Bousquet. – C’est une famille de pensée informelle née des circonstances politiques. Elle emprunte à trop de traditions pour se laisser enfermer dans une seule et existe surtout à travers ses trois personnalités les plus emblématiques: Villiers, Zemmour et Buisson. Le premier procède de la chouannerie, le deuxième du bonapartisme, le troisième du catholicisme social.
En l’état, c’est une droite orpheline qui ne se reconnaît dans aucune dénomination partisane, ni les LR ni le FN, mais à leur jonction, reprenant à son compte les éléments électoralement structurants qui ont fait le succès de Sarkozy en 2007, la fameuse «ligne Buisson», qui reposait sur une stratégie de désenclavement sociologique du bloc traditionnel de droite en lui adjoignant le vote des catégories populaires aujourd’hui captées par le FN. C’était la stratégie des gaullistes en 1947 et 1958. En gros, la synthèse du conservatisme (Fillon) et du populisme (Le Pen).
Cette droite buissonnière a pris la clé des champs après la défaite de 2012 – au demeurant plus qu’honorable – à la suite de la débuissonnisation méthodique à laquelle l’ex-UMP s’est livrée, avec les conséquences que l’on sait: ramener la droite de gouvernement à son étiage chiraquien, plus ou moins 20%, là où Sarkozy avait porté l’UMP à plus de 31%. Les ténors LR ont parachevé ce processus de débuissonnisation le 23 avril au soir en appelant à voter quasiment comme un seul homme pour Macron, obéissant au mouvement centripète du système, enterrant par là-même la règle du «ni FN ni PS au deuxième tour» adoptée lors des cantonales de 2011. Le tout au grand désarroi d’électeurs républicains qui n’ont pas compris qu’on puisse ainsi passer sans coup férir du «ni-ni» au «oui-oui».

Notre peuple est en face de menaces définitives : Remplacement culturel,...

Autriche : la droite se réorganise pour les élections législatives du 15 octobre

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8866-20170523.jpgLes élites politico-médiatiques européennes pensaient peut-être pouvoir reprendre un peu leur souffle après la défaite de Marine Le Pen aux élections présidentielles françaises, mais il n’en sera pas ainsi.
Après la démission du vice-chancelier et leader du parti ÖVP Reinhold Mitterlehner, le parti de centre-droit s’est choisi il y a une semaine, comme nouveau leader, le jeune ministre des Affaires étrangères Sebastian Kurz, 30 ans, et a décidé de mettre fin à sa coalition avec les sociaux-démocrates (SPÖ) dirigée par le chancelier socialiste Christian Kern.
Avant d’accepter de prendre la tête de son parti, le jeune ministre, comparé au Français Emmanuel Macron et qualifié comme lui par certains médias de « gendre idéal », a exigé qu’il lui soit donné carte blanche pour définir la stratégie électorale et désigner les candidats. Aux élections présidentielles de 2016, qui avaient vu le candidat du parti national-conservateur FPÖ échouer de peu au deuxième tour, les deux partis de gouvernement avaient été éliminés dès le premier tour. Pour aborder ces élections législatives convoquées pour le15 octobre prochain, Sebastian Kurz a imposé la marque « Sebastian Kurz – le Nouveau parti populaire ». Le nom du parti, ÖVP, ne figurera même pas sur les bulletins de vote, et c’est encore une chose qui le rapproche du nouveau président français aux yeux des médias.

Tepa en marche vers les législatives 2017 - Meta TV 3/3

Combat pour la vie : à l’Est, il y a du nouveau !

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Après la Roumanie, la Pologne et la Moldavie c’est en Croatie que des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue contre l’avortement.
Après la Roumanie, la Pologne et la Moldavie en mars, samedi dernier, c’est en Croatie que des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour manifester contre l’avortement. Derrière des banderoles : « Pour la vie, la famille et la Croatie », les manifestants pro-vie ont voulu réaliser une démonstration de force à la veille des élections municipales et rappeler que la vie doit être « respectée de son commencement jusqu’à sa fin ». Les pro-vie sont très bien organisés en Croatie : sur Internet, dans la rue et parmi les intellectuels. Même Sanja Orešković, la femme de l’ex-Premier ministre, a accompagné les marcheurs et rappelé son attachement à la défense de la vie. Pour elle, « toute personne raisonnable doit soutenir la Marche pour la vie ».
D’après l’OMS, il y avait 701 avortements pour 1.000 naissances en Croatie en 1980, mais grâce au combat des militants pro-vie, le chiffre est descendu à 76 en 2014. C’est le taux le plus bas des Balkans par rapport à 416 en Bulgarie, 401 en Roumanie ou 259 en Serbie.
Pour ces militants, le combat n’est pas encore terminé : en début d’année, la Cour constitutionnelle croate avait rejeté une demande de révision de la loi autorisant l’avortement mais avait néanmoins demandé au Parlement de préparer sous deux ans une nouvelle loi sur l’avortement. En Croatie, l’objection de conscience est légale et la moitié, seulement, des médecins qui peuvent faire des avortements acceptent de le faire.

5e Journée régionale de Synthèse nationale à Nieppe (près de Lille) : belle réussite

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Dimanche 21 mai, sous un beau soleil, les amis du Nord de Synthèse nationale se sont retrouvés nombreux pour la 5e édition des Journées régionales Flandre Artois Hainaut organisée d'une main de maître par Luc Pécharman, délégué local de notre organisation. 
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Plusieurs conférences étaient inscrites au programme et ce fut Thierry Bouzard, responsable de Civitas, et Marie-Jeanne Vincent, qui porte avec courage et brio les couleurs de l'Union des patriotes (Civitas, Parti de la France, Comité Jeanne) à Calais aux législatives de juin, qui ouvrirent la séance. Marie-Jeanne Vincent expliqua comment sa ville, en quelques années, subit l'arrivée massive de "migrants" qui la transformèrent en un véritable enfer.
S'en suivit l'exposé passionnant d'Alban d'Arguin sur les éoliennes qui défigurent toute la France et le Nord en particulier. Alban dédicaça dimanche un nombre impressionnant d'exemplaires de son ouvrage Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici à la suite de son intervention percutante.

Calais : samedi 27 mai

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Tepa en marche vers les législatives 2017 - Meta TV 2/3

Tepa en marche vers les législatives 2017 - Meta TV 1/3

Attentat au concert d’Ariana Grande à Manchester : 19 morts et 59 blessés

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Il était 22 h 30 hier soir à Manchester (23 h 30, heure de Paris) quand une explosion s’est produite à la Manchester Arena à l’issue du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande qui avait réuni 20 000 personnes. Selon le dernier bilan, l’attentat – car le caractère terroriste ne fait aucun doute – a fait 19 morts et au moins 59 blessés. Si l’identité des victimes n’a pas été communiquée, il est à craindre qu’il s’agisse principalement de très jeunes gens, adolescents voire enfants, qui constituent l’essentiel du public d’Ariana Grande.
Selon les premières constatations, l’attentat a été commis au moyen d’un sac empli de TATP (triacetone triperoxide), l’explosif préféré des salopards de l’Etat islamique, auquel avait été adjoint des vis et boulons. « Des témoins ont raconté que des visages d’enfants se déchiraient lorsque l’explosion a eu lieu. »
MAJ 8 h 10 : Le bilan provisoire vient d’être porté à 22 morts et plus de 60 blessés.


https://fr.novopress.info/205902/attentat-au-concert-dariana-grande-a-manchester-19-morts-et-59-blesses/

Najat Vallaud-Belkacem réinvente l’eau tiède !

Soyons indulgents : le français est une langue très compliquée.
On savait l’ancien ministre de l’Éducation nationale un peu fâché avec l’orthographe. Qu’elle salue les « equipes » de la gendarmerie de Tulle pour leur « professionalisme », félicite le PSG d’avoir « fait rêvé notre jeunesse » ou méprise le « gros rouge qui tâche », il arrive plus souvent qu’à son tour à Mme Vallaud-Belkacem de dépasser allègrement les bornes autorisées par la réforme de 1990.
Eh oui, malgré qu’on en ait, et n’en déplaise aux détracteurs de l’ex-locataire de la rue de Grenelle, cette réforme date bien de 1990. Aussi, à ceux qui prétendent la lui imputer, Mme Vallaud-Belkacem pourrait-elle rétorquer, tel l’innocent agneau de la fable : « Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né[e] ?/ […] je tette encor ma mère. » Mais sans doute goûte-t-elle plus l’agneau en méchoui que le charme suranné des vers de La Fontaine. Pour répondre à Vanessa Burggraf, qui lui reprochait, sur le plateau d’« On n’est pas couché », d’avoir mené cette tristement fameuse réforme, elle a préféré s’esclaffer bêtement, d’un rire de gorge forcé, avant de crier à la « fake news ! »
Mme Vallaud-Belkacem, visiblement, manie un peu mieux le franglais que la langue de Molière : « C’est incroyable, poursuit-elle, cela fait trois ans que je suis sujette à toutes les insanités de la Terre. » On se gratte la tête… On attrape le Larousse pour vérifier… Mais oui ! C’est bien cela ! Si l’on essaie de traduire ce français approximatif, la candidate aux législatives (donnée battue par un sondage IFOP-Fiducial pour le JDD et Sud Radio), est tout bonnement en train de dire qu’elle est « naturellement encline » à proférer toutes les âneries possibles. Ce n’est certes pas précisément un scoop mais, dans une bouche aussi arrogante, un tel aveu, même involontaire, fait rudement plaisir à entendre !

La république de Macron n'est pas la France !

La Manif pour Tous : la grande illusion ?

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Billet de Patrice de Plunkett sur son blog :
"Mme de La Rochère et les siens repartent en campagne à partir de cette semaine : Angers, Rennes, Tours, Toulouse, Montpellier, Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Montélimar, Annecy... Cette série de réunions-débatsporte un titre amer : "Election, la grande illusion".  Diagnostic exact. Mais un peu tardif... Nous sommes quelques-uns à avoir tenté d'expliquer depuis deux ans : 1. que l'aventure de Sens Commun ne menait nulle part ; 2. qu'interpeller les candidats sur les questions "sociétales" - comme le firent Mme de La Rochère et ses amis avant la présidentielle - ne menait nulle part non plus. Cela pour deux raisons différentes, selon que l'on considère Sens Commun ou la MPT...
 Les leaders de SC se sont enlisés dans le politicien, avec une candeur pieuse et militaire qui les empêchait de voir ce qu'était un parti. Le parti a contaminé SC, qui dérapa vite de la noble théorie à la manœuvre de couloirs ; manœuvre qui fit un frustré (M. Poisson) et un agacé (M. Fillon) ; lequel ne promit rien à SC, mais en obtint l'hommage-lige sans contrepartie. On hésite à qualifier cet élan des candides vers un politicien... Mais on sait comment l'affaire a tourné : plombé dans l'opinion par son programme libéral extrémiste, piégé par des ténors de la droite (c'est d'eux qu'est venue l'affaire des "emplois fictifs"), coincé par les juges, M. Fillon en désarroi dut oublier son agacement pour accueillir l'élan - redoublé - de SC, qui lui organisa le Trocadéro. Puis ce fut le crash. On dit que les leaders de SC n'ont toujours pas compris qu'ils avaient perdu leur temps ; j'hésite à croire à une telle persistance dans la cécité.

Terres de Mission #33 : Notre Dame de Fatima, 100 ans

Cannes : Le festival de La bien-pensance - Journal du lundi 22 mai 2017

Accueil des clandestins en Europe et condition de la femme : une équation impossible

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie:
Le Parisien du 18 mai nous livre un témoignage glaçant sur le quotidien cauchemardesque des femmes du XVIIIe arrondissement de Paris depuis l’installation des clandestins
Le constat est sévère, tranchant, et figure le quotidien d’une France occupée par l’islam radical et les clandestins : insultes, harcèlement, viols, vols, trafics, bagarres, alcoolisme. En France, en plein cœur de Paris, dans le XVIIIe arrondissement, les femmes sont abandonnées à l’obscurantisme islamique et privées de leurs droits les plus élémentaires.
Cela a commencé il y a plus d’un an, au moment où l’Union européenne, Angela Merkel en tête, décide de l’accueil des premiers flux d’envahisseurs africains
Désormais, les femmes ne sont plus libres d’aller dans les cafés, les restaurants, les parcs, de se vêtir, de circuler dans les rues, ni même d’emprunter les trottoirs… Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles suite à des viols. Les femmes le savent, porter plainte ne sert à rien et même si la présence policière a été renforcée, elle est trop peu efficace pour assainir le quartier.
La faute à la lâcheté de nos politiques, qui sont à genoux devant l’islam pour des raisons électoralistes
On observe une absence de réaction des élus, trop soumis à Bruxelles et tétanisés par le politiquement correct. On constate également que ces clandestins, qui véhiculent un soubassement culturel et cultuel ont des mœurs incompatibles avec les nôtres. Pour eux la femme est un être inférieur, propriété d’un homme.
Cependant, parce qu’ils sont riches et puissants, les oligarques mondiaux qui commandent cette invasion depuis leur tour d’ivoire, sont eux protégés de ce marasme. En 2017, l’Europe compte accueillir encore 3 millions d’immigrants économiques. Cela se fera au détriment de notre liberté, de notre culture, de notre civilisation. La situation du XVIIIe arrondissement de Paris pourrait bien être une projection de ce que sera la France dans les années à venir.

Les dieux grecs [2000 ans d'histoire]

lundi 22 mai 2017

Vous avez voulu Macron… et nous avons Macron

Il est normalement une tradition, au conseil municipal d’Orléans, que chaque groupe puisse commenter le résultat d’une élection ; sauf pour la dernière.
On peut supposer que le député-maire d’Orléans, Olivier Carré, du parti Les Républicains, peu fier de la prestation et des résultats de sa famille politique à la présidentielle, n’a pas eu envie de laisser les membres de son conseil s’exprimer, dérogeant ainsi à cette tradition d’expression démocratique et républicaine.
N’ayant donc pas eu le loisir de m’exprimer au nom de mon groupe (élus non inscrits), voici ce qu’aurait pu être mon intervention au cours du dernier conseil municipal :
Monsieur le Maire,
Vous avez voulu M. Macron… et nous avons M. Macron.
En 2014, l’invité aux fêtes de Jeanne d’Arc était l’animateur Stéphane Bern, soutien affiché de M. Macron. En 2015, c’était la journaliste Audrey Pulvar, soutien engagé de M. Macron, tellement engagé que la chaîne d’information l’employant l’a suspendue d’antenne pour (je cite) « avoir manqué à son devoir de réserve et de neutralité ».
En 2016, vous invitiez M. Macron lui-même… lui permettant, ainsi, de lancer sa campagne à grand renfort de médias et, en 2017 – cerise sur le gâteau -, M. Borloo, autre soutien de M. Macron, qui finalement se désistait.
Mais le mal était fait, le message était passé clairement auprès des Orléanais : votez Macron ! Et ils ont voté massivement Macron, le plaçant largement en tête au premier tour, loin devant votre candidat, M. Fillon. 
Est-ce le fait du hasard ? Mais vous auriez souhaité favoriser l’élection de M. Macron que vous ne pouviez pas mieux vous y prendre.

JEUDI PROCHAIN : IDA DE CHAVAGNAC INVITÉE DE L'ÉMISSION SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS

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