vendredi 28 avril 2017

Marine Le Pen MEETING DE NICE 24 avril 2017

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :

https://www.marine2017.fr/2017/04/24/meeting-de-nice/

Neutralité dans l’Education nationale : 78% des enseignants ont voté à gauche ou à l’extrême gauche

Pour les parents d’élèves qui s’inquiétaient d’un certain manque de neutralité politique dans l’Education nationale émanant des enseignants, un sondage IFOP suite au premier tour de l’élection présidentielle va les amener à s’interroger encore un peu plus.
Il en résulte en effet que 78% des enseignants interrogés disent avoir voté à gauche ou à l’extrême gauche.
Le milieu enseignant, qui représentait 945 000 personnes en 2016, a voté Macron à 38% et Mélenchon à 23%, ainsi qu’Hamon à 15%, Poutou à 1,5% et Arthaud à 0,5%.
Ils ne sont par ailleurs que 5% à avoir voté Marine Le Pen – qualifiée pour le deuxième tour – signe d’un profond décalage entre ceux qui enseignent à nos enfants et le peuple. Pour François Fillon, ils sont 11%, et 4% pour Nicolas Dupont-Aignan ainsi que 0,5% pour Asselineau, 1,5% pour Jean Lassalle et 0% pour Jacques Cheminade.
Les enseignants sont par ailleurs 86% à déclarer vouloir réserver les trois quarts du temps scolaire en primaire aux enseignements fondamentaux, 84% à vouloir mettre en place un service public du soutien scolaire ou encore 83% à vouloir abroger la réforme du collège, rétablir les filières européennes, bilingues et les options langues anciennes. Un camouflet pour Najat Vallaud-Belkacem !
Cette adhésion ultra majoritaire aux idées de gauche explique aussi pourquoi en France, les parents sont de plus en plus nombreux à retirer leurs enfants de « l’école de la République » pour les diriger vers d’autres pédagogies.
Etude réalisée par l’Ifop pour SOS Education par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 19 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1 001 enseignants, représentatif de la population des enseignants. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de degré d’enseignement, statut, académie) établis sur la base des données RERS 2016.

A Nice, l'union des droites est en marche

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Photo prise ce soir avant le meeting de Marine Le Pen à Nice : Marion Maréchal Le Pen aux côtés de Jacques Peyrat ( député FN des Alpes-Maritimes de 1986 à 1988 et UMP de 1997 à 1998, maire de Nice de 1995 à 2008, sénateur des Alpes-Maritimes de 1998 à 2008 et président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur de 2002 à 2008) et de Jérôme Rivière, député UMP Alpes-Maritimes de 2002 à 2007 et désormais rallié au FN. Tout un symbole .

Mathieu Bock-Côté : Macron-Le Pen, « la grande explication idéologique autour de la question nationale française » est remise à plus tard

Une analyse de Mathieu Bock-Côté           
4047151000.jpgPour Mathieu Bock-Côté, malgré un second tour Macron-Le Pen, « la grande explication idéologique autour de la question nationale française » n'est pas pour tout de suite. Cette tribune [Figarovox, 26.04] pose avec grand réalisme et lucidité, beaucoup de justes questions ; elle constate l'échec de la droite à être une vraie droite, dégagée de son asservissement à la doxa et à l'emprise de la gauche. Elle va au fond des choses qui est civilisationnel et non gestionnaire. Être antisystème bien plus radicalement que ceux qui revendiquent aujourd'hui, électoralement, ce positionnement, est évidemment à quoi aspire Mathieu Bock-Côté. Comme nous-mêmes qui n'avons jamais cru que cette mutation puisse être, ad intra, le fait du Système lui-même ou de l'une de ses composantes.  Il y faudra, selon nous, une révolution des esprits et des volontés beaucoup plus large et beaucoup plus profonde, qui monte d'une large frange de la société française. Ou, si l'on veut, un populisme lassé du Système et aspirant à tout autre chose.  Lafautearousseau 
Finalement, les sondages ne se seront pas trop trompés. Emmanuel Macron a bien terminé en tête du premier tour de la présidentielle et Marine Le Pen est bien parvenue à se qualifier pour le deuxième. Le deuxième tour plébiscitera très probablement l'héritier de François Hollande, d'autant qu'une pression médiatique et politique immense s'exerce déjà pour pousser au grand rassemblement républicain contre un Front national ne parvenant manifestement pas à se dédiaboliser, à tout le moins chez les élites politiques et médiatiques. La consigne est généralement entendue: pas un vote pour Marine Le Pen.
Ceux qui s'approchent de cette dernière sont immédiatement irradiés: ils sont frappés du sceau de l'infréquentabilité. On imagine mal le leader du FN susciter des ralliements chez des figures bien établies de la classe politique ou du milieu intellectuel. La démocratie postmoderne voit dans ce qu'elle appelle le populisme le grand autre représentant la part malveillante et refoulée du genre humain contre lequel tout est permis. Elle va même jusqu'à mettre sur le même pied le populisme et l'islamisme, comme si ces deux phénomènes témoignaient d'une même pathologie à combattre ouvertement. La gauche ne semble toujours pas capable de combattre le FN sans faire appel à la rhétorique antifasciste.

Réfléchir & Agir No. 55 : Qu’est ce que le nationalisme blanc ?

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Jean-Marie Le Pen commente la Présidentielle


CONTRE MACRON, LE CANDIDAT DE LA FINANCE, LES MANIFS S'ORGANISENT DÉJÀ

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Rumeurs de fraude électorale : l'élection sera-t-elle illégitime ?

6a00d83451619c69e201b7c8f1d784970b-200wi.jpgDe nombreux bugs ont émaillés le 1er tour. Certains lecteurs m'en ont témoigné personnellement. Cette page recense quelques irrégularités :
"Tout a commencé quand l’une de nos rédactrices nous a fait part de son sentiment un peu étrange. En novembre dernier, elle s’était inscrite sur les listes électorales, via le site service-public.fr avec la confirmation électronique que tout était validé dans les règles. Inquiète de ne pas voir sa carte électorale arriver, elle prend contacte avec sa mairie. Finalement, le 22 avril, la veille des élections, elle apprendra qu’elle n’était pas inscrite sur les listes électorales suite à des bugs sur le site gouvernemental qui n’avait pas assuré la transmission aux mairies. Une histoire qui pourrait sembler anecdotique si elle ne faisait pas écho à des centaines, des milliers de témoignages exprimant la même chose : une impossibilité de voter au premier tour pour différentes raisons. Suite à la diffusion de la lettre qu’a reçue notre rédactrice, sur Facebook, une vagues de témoignages s’est abattue sur notre réseaux. Plus de 5000 commentaires, des centaines d’e-mails, tous témoignant de situations très similaires, uniquement pour notre média. [...]
À côté des ces inscriptions disparues dans de mystérieuses failles du système, il y a le scandale des radiations de milliers de personnes, sans qu’elles en aient été averties. Et là, les chiffres ont de quoi faire frémir. À Strasbourg, 15 000 personnes ont été dans l’incapacité de voter car elles se sont aperçues le jour même du premier tour qu’elles n’étaient pas sur les listes. Des cas similaires ont été rencontrés dans d’autres villes comme Nancy, Clichy, Le Havre, La Queue-en-Brie (Val-de-Marne), Créteil, Le Mans… Au Mans par exemple, c’est 4079 personnes qui ont été radiées depuis les dernières élections de 2015. 5 000 électeurs radiés pour le Havre, et pas moins de 81 305 électeurs pour le département du Val-de-Marne. [...]

Stoppons Macron ! #38 avec Gabriel Robin

Compromission des médias : la preuve par l’image

Ce que révèle – enfin ! – cette video est un scandale.
Regardez…
Contrairement aux rumeurs de « fake », il s’agit bien de la main de quelqu’un de l’équipe d’Emmanuel Macron, ce qui est confirmé par Ruth Elkrief elle-même, dans un tweet de justification…

Zoom - Général Antoine Martinez : "L'Islam modéré n'existe pas"

Le plan occulte des ONG pour que l’Europe soit envahie

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Sur leur site internet, les ONG humanitaristes le disent clairement :
« Nous voulons des voies légales pour faire arriver les migrants. »
Et puisque pour l’instant l’UE ne le peut ou ne le veut, elles y pensent elles à les faire venir !
Le refrain est toujours le même : puisque l’Europe se refuse à favoriser par des lois appropriées la venue de tous les migrants chez elle, les ONG organisent l’invasion et font de « pont » entre l’Afrique et le Vieux continent.
Avec l’excuse des sauvetages en mer, elles combattent une bataille idéologique pour contraindre les nations européennes à se transformer en port hospitalier pour tout individu étranger qui débarque à la recherche de l’Eldorado.
Si sauver quelqu’un en mer n’est pas un crime, tout autre est d’inciter des milliers de personnes à traverser, sur des embarcations de fortune, la Méditerranée pour atteindre les côtes européennes et débarquer clandestinement en Italie ou ailleurs. Ainsi que le soupçonnent les parquets de Catane et Palerme, en Sicile, de Cagliari en Sardaigne, et de Reggio Calabria dans le sud de l’Italie, diverses ONG présentes en mer se rendent responsables de différentes manières d‘un tel délit.
Ces ONG, Médecins sans frontièresSave the Children, Moas, Sea-Eye et toutes les autres, agissent ainsi par idéologie immigrationniste : elles ne partagent pas les politiques européennes restrictives et veulent la création de « canaux légaux » pour tous ! Tant que ces « canaux » n’existeront pas elles les remplaceront, tout simplement, en continuant à se positionner à quelques milles des côtes libyennes et à intercepter les bateaux de migrants. Et elles ne s’en cachent même pas :

L’ÉNÉIDE, VIRGILE & LES POÈTES LATINS | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

jeudi 27 avril 2017

Marion Maréchal-Le Pen : Whirlpool est « un tournant dans la campagne »

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Ce matin sur RTL, Marion Maréchal-Le Pen a estimé que la venue de Marine Le Pen à l’usine Whirlpool avait été « un tournant dans la campagne » présidentielle. « Elle a eu un accueil absolument excellent fait de marques de sympathies […] quand, à l’inverse, Monsieur Macron, contraint et forcé de se rendre sur ce piquet de grève, car ça n’était pas initialement prévu […] a reçu un accueil plus que froid, c’est le moins que l’on puisse dire. » Et l’élue de Vaucluse d’enfoncer le clou en assénant que Emmanuel Macron « est le continuateur de toute la politique qui a permis que cette usine arrive à se faire délocalisée”.
Interrogée par Elisabeth Martichoux, Marion Maréchal-Le Pen a répondu à l’appel de Nicolas Sarkozy à voter pour Emmanuel Macron : « Ce n’est pas surprenant […] Cette droite n’a eu de cesse de trahir, elle continue même quand elle n’est plus là à trahir ses électeurs […] Quand on a passé son temps à combattre la gauche, M. Macron et François Hollande, je ne vois pas comment ces gens peuvent appeler à voter pour M. Macron et demain vouloir constituer une majorité contre M. Macron, ça n’a aucun sens. »

Emmanuel Macron perd le Nord - Journal du jeudi 27 avril 2017

Des ecclésiastiques, dont des évêques, voteront Marine Le Pen

Le collectif Antioche réunit des prêtres et des religieux de tous âges, ruraux et urbains, à différents niveaux de la hiérarchie ecclésiastique, qui ont souhaité prendre leurs distances par rapport à l'hystérie électorale ambiante – qui n'a, hélas, pas épargné certains bureaux de la Conférence épiscopale. Il nous a demandé de publier le communiqué suivant:
La Conférence des évêques de France (CEF), tout en affirmant ne pas le faire, donne des consignes de vote aux catholiques français. C’est un fait puisqu’elle a dénoncé ouvertement un parti politique, et un seul. Son porte-parole l’a déclaré en 2015 : « la position de l'Église en France sur le Front national n’a pas varié ». Selon lui : « le rejet de l’étranger, le refus de l’accueil de l’autre, une conception et une vision de la société renfermées sur la peur, posent problème » et un « certain nombre de points développés par le Front national ne sont pas conformes à la vision que l’Évangile nous invite à défendre ». Il s’est fendu d’une déclaration bien orientée, dès le soir du 1er tour à 22h.
Nous ne discutons pas ce droit de dénonciation. Une question se pose, pour s’en tenir à l’enjeu du 2e tour de 2017. Qu’en est-il du programme de M. Emmanuel Macron, ultra-libéral oligarchique, mondialiste, transhumaniste, technocratique, anti-famille, européiste, euthanasique, abortif et eugéniste assumé ? Bon nombre de points ne sont pas plus conformes à l’Évangile ou aux principes non négociables de l’Église que chez son adversaire, en particulier si l’on en croit le Pape François et Laudato si’.
Une méthode honorable (et surtout courageuse) aurait été de rechercher le positif dans chaque programme proposé au vote des Français. Il aurait été possible ensuite, avec équité, d’énumérer les points négatifs de l’un ou l’autre candidats. Chaque catholique aurait été ensuite renvoyé à sa conscience d’adulte, pour faire son choix en toute responsabilité, sans être traité comme un mineur. Au lieu de cela, un discours flou, parfaitement tendancieux, mêle chantage moralisant et péché par omission.
Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » ?
Force est donc de constater que les propos de la CEF se trompent de cible avec une régularité d’horloge depuis 30 ans. Ils ne sauraient donc plus ni mobiliser ni intimider quiconque, en tout cas pas nous. Nous ne regardons plus la télévision depuis longtemps, nous ne lisons plus vos déclarations, Messeigneurs… Nous étions à la Manif pour Tous et à la Marche pour la Vie et vous n’y étiez pas… La situation s’aggrave chaque jour. Nous partageons la souffrance d’un peuple que vous fréquentez bien peu. Tout cela interroge, pour parler votre jargon.
Voilà pourquoi, sans « appeler » à voter, ni « canoniser » personne ni aucun programme, sans donner de leçons de morale à quiconque, sans jouer sur la peur, soucieux du bien commun politique dans le « moindre mal », nous disons paisiblement que nous voterons pour Mme Le Pen dans deux semaines.

#CONFÉRENCE16 - L'IMMIGRATION AU REGARD DE L'INTÉRÊT NATIONAL par Franço...

CONTRE MACRON : PAS D'HÉSITATION !

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Mauvais théâtre, mauvaise pièce, mauvais acteurs

Selon une enquête Harris interactive réalisée pour RMC et Atlantico, 61% des Français jugent que le début de campagne de second tour de Marine Le Pen  est nettement plus réussi que celui d’Emmanuel Macron. 52% des sondés estiment même que l’héritier de François Hollande a raté son entrée en campagne. 43% des personnes interrogées se disent aussi choquées par la fête triomphaliste organisée avec des pipoles le soir du premier tour par l’ancien de la  banque Rothschild à La Rotonde, dans une des cantines parisiennes de la Caste. Un sentiment de décalage avec les Français qui n’a pas été dissipé après la journée d’hier et les prestations catastrophiques du gourou d’En Marche!
Présent à Amiens hier, sa ville d’origine,  Emmanuel Macron n’avait pas souhaité aller à la rencontre des salariés de Whirlpool, en grève contre la délocalisation de leur usine en Pologne, fermeture décidée par des actionnaires Américains désireux de s’engraisser encore un peu plus sur la bête. Tant pis s’il s’agit de laisser sur le carreau des centaines de familles françaises; what else comme dirait l’autre… M. Macron  avait choisi plus confortablement de discuter dans les locaux de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Amiens avec des interlocuteurs triés sur le volet. Marine elle, quittant une réunion de son Comité stratégique à Paris,  s’est rendue directement sur le piquet de grève où elle a été acclamée par les ouvriers. « Avec moi, leur usine ne fermera pas ! » a promis la candidate national.
Le piège s’est refermé sur le liquidateur d’Alstom, que l’initiative de Marine  a  finalement obligé d’aller au contact des grévistes, comme le lui avait demandé le journaliste et réalisateur de gauche François Ruffin -César du meilleur film documentaire en 2017 pour son premier film, Merci Patron !– présent sur les lieux. S’en est suivi un échange houleux, l’ex désastreux ministre de l’Economie ayant été copieusement sifflé et conspué.
Dans son éditorial, le rédacteur en chef de l’Express, Christophe Barbier, constate les dégâts: « (M. Macron) a-t-il commis une erreur en allant rencontrer les salariés de Whirlpool à Amiens ? À première vue oui, il a surestimé ses forces et son charisme a des limites (…). Par ailleurs, il doit maintenant assumer d’être le candidat de la France d’en haut, qui a l’impression de s’en sortir. Il montre aux électeurs de cette France tentés par l’abstention, qu’elle laissera peut-être passer Marine Le Pen le 7 mai

Clip officiel n°3 - France Télévisions | Marine 2017

Les soixante ans du Traité de Rome

Le traité de Rome, signé dans la Ville éternelle le 25 mars 1957, par l'Italie, la France, l'Allemagne de l'Ouest, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, a fondé la Communauté Economique Européenne. La CEE (1957-1993) se définissait fondamentalement comme un marché commun, organisé strictement, entre tous les pays participants. Il devait pleinement entrer en vigueur au bout de 12 ans, en 1969. C'est effectivement ce qui s'est réalisé. Cette CEE est communément considérée, ce qui est d'ailleurs pertinent dans ses réalités institutionnelles, comme l'ancêtre directe de l'actuelle Union Européenne. L'UE a été fondée par le fameux Traité de Maastricht, ratifié par les États concernés en 1992-1993. L'UE a aggravé toutes les tares de la CEE, sans en corriger aucune. L'UE compte actuellement 28 États-membres, couvrant l'essentiel du continent européen - du moins si l'on en exclut ses marges orientales -, de l'Irlande à l'Estonie et du Portugal à la Roumanie. La Suisse et la Norvège non membres, sont nonobstant associées à l'UE.
De Rome à Rome, brève histoire de mensonges permanents
Le Traité de Rome avait été signé en 1957 par le chancelier fédéral allemand Konrad Adenauer, le ministre français des affaires étrangères Christian Pineau, le président du conseil italien Antonio Segni, le ministre des Affaires étrangères néerlandais Joseph Luns, le ministre des Affaires étrangères belge Paul-Henri Spaak, le président du conseil luxembourgeois Joseph Bech. Tous ces personnages ont été complètement oubliés, sauf Konrad Adenauer. Ils avaient tous beaucoup plus de tenue, de dignité, de culture, d'intelligence que leurs lointains successeurs. Il y avait d'ailleurs une conception quelque peu élaborée de la construction européenne dans les discours d'Adenauer ou de Spaak, ce qui tranche singulièrement avec le catalogue de slogans creux et enthousiastes et d'idées fausses chantées en chœur par les dirigeants des 27 aujourd'hui.
Parmi les contrevérités les plus flagrantes proférées publiquement à cette occasion de l'anniversaire du Traité de Rome, rappelons que l'Union Européenne n'est pas la prospérité pour tous, ni la paix ! En effet, l'Europe du Sud, France incluse même si à un degré moindre que d'autres, est en crise économique structurelle, et l'Europe de l'Est reste toujours pauvre globalement. Non, l'Union Européenne n'est pas la paix non plus, avec les multiples guerres d'agression contre le peuple serbe menées de 1991 à 1999, alors autant en Bosnie qu'au Kossovo - le cas de la Croatie est certes différent -, il défendait l'Europe véritable contre l'Islam implanté des siècles plus tôt par l'Empire Ottoman -. Actuellement, l’UE multiplie les provocations contre la Russie, avec en particulier l'embargo sur les produits russes depuis la crise de Crimée du printemps 2014, et un embargo est juridiquement une mesure guerrière. Se sont multipliées également les déclarations bellicistes en soutien aux prétentions des autorités ukrainiennes de Kiev. C'est une attitude d'autant plus dangereuse que la guerre se poursuit de fait en Ukraine de l'Est, en dépit des multiples accords de cessez-le-feu, jamais durablement respectés. Il faut rappeler que sur ce dossier russe, l'UE n'agit d'ailleurs absolument pas en vertu de quelque esprit paneuropéen, qui favoriserait l'Ukraine, mais en suivant docilement le biais antirusse systématique de l'Otan, encore dicté à Washington, malgré la disparition de l'ennemi soviétique en 1991. Un Européen véritable et digne de ce nom voudrait la dissolution de l'Otan, le départ de toutes les troupes américaines de l'Europe, et une politique de franche coopération avec la Russie. Cette attitude absurde, du point de vue des intérêts réels de l'Europe, comme sur tant d'autres sujets, à commencer par le soutien à l'immigration-invasion extra-européenne et musulmane de masse, rappelle constamment que cette UE repose sur une tromperie, une imposture, et vise dans les faits à la destruction de l'Europe, non à son unité pacifique et à sa prospérité.

Allemagne : Frauke Petry désavouée au congrès de l’AfD

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Ce samedi, les délégués de l’AfD ont refusé de voter la proposition de motion de la chef de file, qui invitait à prendre position contre les partisans de la ligne dure. «C’est une erreur», a déploré la présidente du parti de la droite radicale.
Désavouée, Frauke Petry a quitté la tribune. Définitivement ont cru certains. «Pour une pause-café», a-t-elle grommelé de retour sur l’estrade sans dissiper le malaise. Pour la chef de file de l’AfD, l’échec s’annonce total au congrès de Cologne, qui se tient samedi et dimanche. Les délégués de l’Alternative für Deutschland ont refusé de discuter et de soumettre au vote sa proposition de motion sur le «futur» du parti. Elle y invitait les responsables de l’Alternative für Deutschland à prendre position clairement contre les partisans de la ligne dure, qui nuiraient selon elle à l’image de l’AfD. Elle espérait proposer «une option réaliste» pour accéder «au pouvoir en 2021». Plus radicale et méfiante, la base a refusé de choisir. «C’est une erreur», a-t-elle déploré.
(…) Au micro, Jörg Meuthen, co-président du parti, a poursuivi l’offensive. Au terme d’un discours virulent et applaudi par la salle, où l’économiste s’est inquiété que les musulmans représentent un jour «la majorité de la population en Allemagne», il a récusé la «bipolarisation» du parti entre réalistes et radicaux. À l’entendre, c’est Frauke Petry qui aurait menacé l’unité du parti en cherchant à en exclure certaines voix. Bien qu’absent du congrès, le sulfureux leader de Thuringe Björn Höcke était encore au centre des préoccupations. Petry souhaiterait l’exclure après des propos polémiques sur la culture du souvenir en Allemagne. Gauland et Meuthen s’y opposent. Pour «ramener le calme», selon un responsable, Leif-Erik Holm, les délégués ont refusé de discuter une motion suspendant les procédures à son encontre
(…) Le Figaro

Macron, la grande imposture

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Jean-Loup Izambert
Journaliste d’investigation indépendant et écrivain,
auteur de Trump face à l’Europe cliquez ici.
Ce que dissimule Emmanuel Macron aux Français
Dans ses derniers discours comme celui qu’il prononça au soir du 23 avril, Emmanuel Macron répète à loisir les mots « République » et « patrie ». Mais son parcours professionnel comme son engagement politique témoignent qu’il n’a cessé d’agir contre l’intérêt général des françaises et des français. Et de leur dissimuler ses objectifs réels. Faits et arguments.
Emmanuel Macron que ses soutiens omniprésents dans les médias présentent comme « un homme libre et indépendant » est en réalité un pur produit standardisé du système : le clone de François Hollande. Rappelons à ces montreurs de marionnette que leur « homme libre et indépendant » refuse toujours de publier la liste des contributeurs financiers à sa campagne électorale. Est-ce à dire qu’il aurait bénéficié de millions d’euros de plusieurs représentants du système pour monter son spectacle et entrer en scène médiatique en jouant le candidat anti-système ? Car Macron ne devint pas dès le mois de mai 2012 conseiller économique de François Hollande puis ministre de l’Economie par un travail personnel important et innovant en matière économique. Il entra à l’Elysée sur les recommandations appuyées des vieux briscards des réseaux du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles et de la grande finance capitaliste. De Jacques Attali à Alain Minc en passant par les inévitables salonards parisiens comme Bernard-Henri Lévy et quelques milliardaires à l’image de Pierre Bergé, les entremetteurs ne manquent pas, tous liés aux cercles atlantistes. De 2011 aux élections présidentielles de 2017, ceux-ci n’ont cessé de border son parcours avec le concours, plus ou moins déclaré, des représentants au pouvoir de la caste des grands propriétaires privés de l’économie. Peu importe qu’ils soient membres de Les Républicains ou « socialistes», le principal étant d’assurer la continuité du système. Son parcours a donc un bilan que les médias officiels n’évoquent pas et qu’il est donc nécessaire de rappeler.

Clip officiel n°2 - France Télévisions | Marine 2017

Les trois fautes de François Fillon, par Michel Geoffroy

François Fillon a été éliminé au premier tour de la présidentielle, alors même qu’il y a encore un an les « Républicains » pensaient gagner l’élection à l’issue de la catastrophique présidence Hollande. Le candidat « de la droite et du centre » a en outre précipité, par son échec, sa famille politique dans le chaos. François Fillon a commis trois fautes capitales.
La naïveté
D’abord, il n’a pas pris au sérieux la machination médiatique et judiciaire qui se tramait contre lui. En tant que représentant de la France d’en haut, François Fillon ignorait manifestement l’engagement idéologique d’une certaine justice, comme les patriotes en font chaque jour la triste expérience.
Pire encore : il a trouvé le moyen de déclarer que s’il était mis en examen, il renoncerait à sa candidature, ce qui ne pouvait qu’inciter les manipulateurs à continuer de plus belle leur opération. Il s’est rendu aux convocations des juges, espérant naïvement que cela serait porté à son crédit.
Par son attitude soumise, il a donc encouragé l’intrusion du pouvoir judiciaire dans le processus électoral.
La contrition stupide
Ensuite, il n’a pas su se défendre. La politique reste un combat et un rapport de forces et non pas une aimable discussion entre Bisounours. En politique la seule défense qui tienne consiste à désigner et à attaquer son ennemi principal. François Fillon ne l’a pas fait.
Au lieu de contre-attaquer, en particulier sur les nombreuses zones d’ombre de la candidature et du patrimoine d’Emmanuel Macron, François Fillon a plaidé coupable. Il n’a cessé de s’excuser sur tous les tons, démontrant par là-même involontairement la pertinence des accusations portées contre lui.
Il a pris la pose du martyr. Ce n’était plus une campagne électorale, mais le martyre de saint Sébastien, criblé de flèches médiatiques ! Il a certes prétendu à la fin dénoncer le complot mené contre lui : mais on attend toujours les révélations qu’il promettait !
François Fillon a ajouté à la naïveté la contrition stupide.
La trahison gratuite
Enfin, au soir du 23 avril 2017, il a immédiatement appelé à voter au second tour pour Emmanuel Macron, qui était pourtant le bénéficiaire réel de la machination médiatique et judiciaire ourdie contre lui. Pourquoi une telle précipitation ?
A la naïveté et à la contrition stupide, François Fillon a ajouté la trahison gratuite.