lundi 19 juin 2017

Déni démocratique

“La paix c’est le désarmement des autres” affirmait  Napoléon.  Face à l’hégémonie idéologique, politique  du parti d’Emmanuel Macron,  dans les faits très minoritaire dans l’opinion,  l’opposition nationale, populaire et sociale aura-t-elle les armes nécessaires pour contrer les menaces qui s’accumulent encore contre l’identité et la souveraineté des Français? Dimanche 18 juin, triste anniversaire de la bataille de Waterloo, ce second tour des élections législatives fut aussi une défaite de la démocratie. Signe de la profonde rupture entre le Système, les institutions, la classe politicienne et une frange qui ne cesse de croître de nos compatriotes, l’abstention a battu un nouveau record depuis le début de la cinquième république. Plus de 57% des électeurs inscrits ( 27 125 535 abstentionnistes sur 47 292 967 inscrits) ont fait la grève du vote hier et parmi les votants ont comptabilise près d’1 400 000 bulletins blancs (1 397 496). Une abstention qui a touché comme c’est le plus souvent le cas hors période de danger FN, les banlieues et les quartiers majoritairement peuplés de Français issus de l’immigration maghrébine et africaine.  Mais aussi   cette fois-ci et contrairement au premier tour, principalement les électeurs de LREM, assurés par le tam-tam médiatique de la large victoire du parti macroniste. A contrario  l’électorat de droite, du FN et de l’extrême gauche communiste et socialo-trotskyste (PC et FI) s’est un peu remobilisé, soucieux de rééquilibrer autant que faire se peut le plateau de la balance. La République en marche obtient ainsi 308 sièges (au dessus de la majorité absolue qui est de 289 députés), les ministres du gouvernement Philippe ont d’ailleurs  tous remporté leurs circonscriptions, y compris Richard Ferrand…),  leurs alliés du MoDem 42 sièges , LR 113 sièges, le PS 29 sièges, l’UDI 18 sièges, FI 17 sièges, le PC 10 sièges, le FN (et apparentés) 8 sièges, les DVG 11 sièges, les DVD 6 sièges, le PRG 3 sièges, les régionalistes  5 sièges (dont 3 pour les nationalistes de Per A corsa).
Notons aussi et c’est heureux car il avait été courageux de rompre les oukases des progressistes pour saisir la main tendue de Marine, la réélection du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (DLF) dans son pré carré de Yerres (huitième  circonscription de l’Essonne), mais aussi du Maire d’Orange (Vaucluse) Jacques Bompard. Il est loisible de regretter à contrario les défaites de Jean-Frédéric Poisson (PCD soutenu par LR) battu dans la dixième circonscription de l’Essonne par Aurore Bergé une proche d’Alain Juppé passée chez LREM. Ou encore celle d’un authentique patriote souverainiste comme Jacques Myard, éliminé lui aussi par une candidate macroniste dans son fief de la cinquième  circonscription des Yvelines. 

Les huit élus FN

M. Gilbert COLLARD
Tour 2
Gard 2ème circonscription
Mme Emmanuelle MÉNARD
Tour 2
Hérault 6ème circonscription
M. Sébastien CHENU
Tour 2
Nord 19ème circonscription
M. José EVRARD
Tour 2
Pas-de-Calais 3ème circonscription
M. Ludovic PAJOT
Tour 2
Pas-de-Calais 10ème circonscription
Mme Marine LE PEN
Tour 2
Pas-de-Calais 11ème circonscription
M. Bruno BILDE
Tour 2
Pas-de-Calais 12ème circonscription
M. Louis ALIOT
Tour 2
Pyrénées-Orientales 2ème circonscription

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Quel avenir pour le FN et Marine ? – par Guillaume Faye

(NOVOpress avec Guillaume Faye)
Le FN dépérira vite s’il ne se sépare pas de M. Philippot qui a semblé fasciner et piloter Marine Le Pen, s’il ne révise pas de fond en comble son programme économique et social, photocopie de celui de la vieille gauche, s’il ne remuscle pas son discours sur l’immigration, l’islamisation et l’identité et si ce parti persiste dans une europhobie aussi sommaire et mal pensée que l’europhilie béate de Macron.
La question Marion Maréchal–Le Pen
Le conflit idéologique entre la ligne Philippot et celle de Marion Maréchal Le Pen s’est sans doute doublé de problèmes personnels. Cette dernière faisait–elle de l’ombre à sa tante par son rayonnement de jeune femme brillante ? M. Philippot – courtisan qui n’existe que par son emprise psychologique sur Marine Le Pen – n’aurait–il pas intrigué pour que la jeune députée, dangereuse pour lui, soit dégoûtée et jette l’éponge ? Marion Maréchal–Le Pen s’est retirée” provisoirement” dit–elle. Espérons–le et souhaitons aussi qu’elle reviendra quand Florian Philippot aura disparu.
Le renoncement (temporaire ?) à la vie politique de Marion Maréchal Le Pen est une mauvaise nouvelle pour le FN mais aussi pour la France. Par sa jeunesse et son intelligence, elle était une des personnalités politiques les plus prometteuses à long terme. Son retrait, s’il s’avérait définitif, serait un immense gâchis. C’est une victoire (apparente seulement) pour la ligne de Florian Philippot qui, délaissant les fondamentaux du FN, a pourtant été responsable de la déroute de MLP face à Macron. Mais le but de M. Philippot et son ordre de mission ne seraient–il pas la neutralisation du Front national ?
Marine Philippot doit redevenir Marine Le Pen
Marine Le Pen ne doit plus être brocardée sous le sobriquet de Marine Philippot. Il est possible et souhaitable que son élimination du parti provoquera le retour de Marion Maréchal–Le Pen qui constituait un facteur puissant de succès médiatique et populaire pour le FN, alors que Philippot est impopulaire et antipathique par sa vanité distante et parce qu’il s’écarte des fondamentaux qui ont fait le succès du FN.
Marine Le Pen, créditée au départ de la qualité de seule femme présidant et dirigeant un grand parti (et ce, non seulement aujourd’hui, mais dans toute l’histoire de la république !), a été affaiblie par l’impression de soumission à Florian Philippot, surmédiatisé, dont l’image est celui d’un intrigant. Dans l’opinion, elle n’était plus la patronne, ce qui lui a coûté des centaines de milliers de voix.

Gilbert Collard va demander des comptes après le débat de Marine Le Pen, les dissensions causées par Florian Philippot et le départ de Marion

Gilbert Collard, réélu de justesse dans le Var ne compte pas en rester là : 
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

LES DEUX PATRIES : LA FRANCE N'EST PAS LA REPUBLIQUE JACOBINE

Terres de Mission 37 : Entretien exclusif avec le Cardinal Burke

Les ONG immigrationnistes accusées de financer les passeurs

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Les ONG et autres associations en faveur de l’arrivée massive d’immigrants illégaux en Europe contribueraient au financement des réseaux crapuleux de « passeurs ». Selon un article du Daily Mail, quotidien britannique, les autorités libyennes s’inquiètent de ce comportement pyromane des pseudos secouristes occidentaux.
Un haut dignitaire des garde côtes, le colonel Tarek Shanboor, affirme avoir des preuves que ces organisations financent le voyage des Africains auprès des trafiquants
Ceux ci promettent des trajets réussis en Europe à des prix exorbitants alors que les embarcations proposées sont rarement en état de naviguer. Ils indiquent aussi le meilleur moyen de rallier les bateaux dirigés par ces ONG. Le colonel déclare ainsi : « Les ONG nourrissent la crise en encourageant activement l’augmentation du nombre de migrants. Nous avons désormais la preuve qu’elles sont de mèche avec les passeurs ».
Un procureur sicilien souhaite enquêter sur les collusions entre ONG et réseaux de passeurs
Si les ONG prétendent simplement assurer la survie des individus, elles se font surtout les auxiliaires d’une invasion silencieuse. Elles font même délibérément obstacle aux interventions des garde côtes libyens : en mai dernier, un bateau de l’ONG allemande SeaWatch a voulu conduire en Europe une embarcation d’immigrants, alors que les autorités européennes leur avaient demandé de laisser officier les garde côtes libyens. Ceux ci ont dû couper la route aux immigrationnistes, afin de ramener les immigrants à Tripoli.

Même l’agence européenne Frontex reconnaît la dangerosité de l’implication des ONG
Selon un rapport daté de l’an dernier, l’agence explique que les acteurs impliqués contribuent, même de manière non intentionnelle, à la prospérité des passeurs, en favorisant les chances de succès des candidats à l’invasion. C’est pourquoi Génération identitaire met en place une opération à l’échelle européenne pour contrer les départs d’embarcations. Ils ont déjà récolté 65 000 € de dons en quelques semaines.

Guerre de Cent-Ans - La Victoire Finale (1450-1453)

dimanche 18 juin 2017

LISTE DES ÉLUS FN

LISTE DES ÉLUS FN
  • M. Gilbert COLLARD
    Tour 2
    Gard 2ème circonscription
  • M. Sébastien CHENU
    Tour 2
    Nord 19ème circonscription
  • M. José EVRARD
    Tour 2
    Pas-de-Calais 3ème circonscription
  • M. Ludovic PAJOT
    Tour 2
    Pas-de-Calais 10ème circonscription
  • Mme Marine LE PEN
    Tour 2
    Pas-de-Calais 11ème circonscription
  • M. Bruno BILDE
    Tour 2
    Pas-de-Calais 12ème circonscription
  • M. Louis ALIOT
    Tour 2
    Pyrénées-Orientales 2ème circonscription

Abstention historique pour le 2nd tour des législatives : 57%

La vague LREM du premier tour se confirme avec environ 360 sièges, en baisse par rapport aux derniers sondages, qui créditaient LREM de 440 à 470 sièges. La droite arrive derrière avec 130 places à l'Assemblée nationale, La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon et le PCF remportent 28 sièges tandis que le PS en récolte 46.
Le FN aurait 8 députés (dont 5 dans le Nord : Marine Le Pen, Bruno Bilde, José Evrard, Ludovic Pajot et Sébastien Chenu). Emmanuelle Ménard, Louis Aliot et Gilbert Collard sont élus dans le Sud.
De son côté, il semble que Jacques Bompard soit réélu.
Estimation IPSOS à 20h :
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Côté PS, Jean-Christophe Cambadélis démissionne de la tête du PS.
Jean Lassalle (DVD) est réélu.
Sophie Montel (FN) et Florian Philippot sont battus.
Guillaume Peltier (LR) entre à l'Assemblée. Philippe Gosselin est réélu.

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°476

Traumatisée à l'idée de se retrouver à Pôle emploi, Nathalie Tucausetropmauricette, ne supporte pas qu'un passant lui refuse son tract...

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La malheureuse vient de subir une agression sans nom
Nathalie Kosciusko-Morizet a perdu toute dignité en feignant un malaise après une altercation avec un passant, lors d'une distribution de tracts sur un marché du Ve arrondissement. L'ancienne ministre, en ballottage défavorable dans la 2e circonscription de Paris face à un candidat REM, a poussé le ridicule jusqu'à faire semblant de perdre connaissance durant plusieurs minutes, provoquant l'intervention des pompiers.
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Le terrible skinhead qui lui refuse son tract
Son « agresseur », un homme d'une cinquantaine d'années, lui a juste jeté son tract au visage en la traitant de « bobo de merde ».
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Et le pauvre Philippot se croit obligé de se fendre d'un message larmoyant d'un ridicule rarement égalé...
Les messages de soutien de représentants du Système (Hidalgo, Ciotti, Valls, Balkany, Florian Philippot, etc) fleurissent sur Twitter comme si elle avait pris une rafale de kalachnikov.
Le Premier ministre, Édouard Philippe, lui a même a rendu visite à l'hôpital Cochin, vont-ils pousser le délire jusqu'à éteindre la Tour Eiffel ce soir et mettre les drapeaux en berne ?
Lire le blog de Thomas Joly cliquez ici

Révolution nationale en Inde par Georges FELTIN-TRACOL

Chers Amis de Radio-Libertés,
Focalisés par la campagne présidentielle française, les commentateurs politiques ne se sont pas intéressés aux élections provinciales survenues en Inde ce printemps. À tort ! Cinq provinces (l’Uttar Pradesh, Goa, Manipur, le Pendjab et l’Uttarakhand) renouvelaient leur parlement local. L’enjeu était de taille pour le Premier ministre fédéral, le nationaliste Narendra Modi. D’abord, avec 220 millions d’habitants, l’Uttar Pradesh est l’État le plus peuplé de l’Union indienne, ce qui donne une indication fiable de l’opinion publique. Ensuite, en novembre 2016, afin de lutter contre la corruption, l’enrichissement mafieux et le travail au noir, Modi ordonna le retrait immédiat des grosses coupures alors que 98 % des transactions financières se réalisent par des paiements liquides, provoquant ainsi un incroyable chaos économique et monétaire. Enfin, ces élections avaient valeur de test national pour le BJP (Parti du peuple hindou) au pouvoir depuis juin 2014. À la surprise générale, le BJP de Modi a remporté quatre provinces sur cinq, seul le Pendjab est revenu à l’opposition (le Parti du Congrès). En Uttar Pradesh, le scrutin majoritaire uninominal à un tour accorde au BJP près de 310 sièges sur 403 !
Créé en 1980, le BJP obtint quatre ans plus tard 7,74 % et deux sièges de députés fédéraux. Au pouvoir entre 1998 et 2004 dans le cadre de l’Alliance démocratique nationale (ADN) qui fédère vingt-quatre partis dont le Shiv Shena du Maharashtra et l’étonnant Parti socialiste révolutionnaire bolchevik au Kérala, le BJP conforte son assise électorale pour les échéances de 2019 et renforce la popularité de son chef. En fin politique, Narendra Modi a choisi comme Ministre en chef (Premier ministre régional) de l’Uttar Pradesh un sadhu, un ascète hindou. Ancien député fédéral de 44 ans, Shri Yogi Adityanah souhaite interdire l’abattage des vaches au nom de l’Hindutva (l’hindouité). Poursuivi dans dix-huit affaires judiciaires pour incitation à la haine et un temps emprisonné pour incitation à la violence, le nouvel homme fort de l’Uttar Pradesh s’oppose avec force aux deux religions étrangères qui menacent l’identité spirituelle indienne : l’islam (les musulmans sont 138 millions, soit 13,4 %) et les différents prosélytismes chrétiens.
Il est regrettable de ne pas s’intéresser à l’Inde, car une véritable révolution nationale s’opère dans ce pays qui,en 2050, sera le plus peuplé au monde.
Bonjour chez vous !
Georges Feltin-Tracol
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 37, diffusée sur Radio-Libertés, le 9 juin 2017.

Ecologie de droite vol. 2 - Orages d'acier - 04/06/2017

Marion Maréchal-Le Pen, génération Macron ?

6a00d83451619c69e201b8d28d55bc970c-320wi.jpgLe texte à quelques semaines mais l'analyse est très pertinente et surtout d'actualité :
"Donc, Marion Maréchal-Le Pen s'en va. Renonce à tous ses mandats, à l'Assemblée et au Conseil Régional PACA. Elle s'en va travailler dans la vraie vie, loin de la politique professionnelle. Gagner ses galons de non-professionnelle de la politique. Dans les années qui viennent, désormais, ce genre de pas de coté en politique sera de plus en plus tendance. Il ne sera plus possible de briguer des suffrages sans afficher sur son CV de candidat un passage par le monde du travail, le vrai.
Marion Maréchal-Le Pen l'écrit à ses électeurs. Le temps du professionnel de la profession est révolu: "Je pense que l'époque des politiciens déconnectés du réel avec des décennies de mandat électif derrière eux est révolue. Si nous voulons rendre ses lettres de noblesse à la politique, il faut prouver aux Français qu'il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s'accrocher coûte que coûte à leur statut et à leurs indemnités". Avec l'élection de Macron, une nouvelle ère s'ouvre, qui décrète que l'on ne pourra plus faire de la politique comme avant (...). La jeune députée du Vaucluse le sait. Mais elle sait aussi bien plus encore.
Marine Le Pen a perdu plus qu'une élection, et un débat. Elle s'est perdue elle-même. Nous avons déjà écrit ici que la fille, comme le père, dirigeant inamovible du Front national était une fin politique (...) Depuis le débat (...) et le score accablant du second tour, des cadres du FN font savoir que décidément, Marine n'a pas été la hauteur. Et posent la question de la pertinence du maintien du leadership de l'héritière. Certains vont même jusqu'à confesser qu'ils ont éprouvé une sorte de honte à la voir ainsi s'abîmer en une soirée. Ici réside la plus grande défaite de Marine Le Pen, acté par la mise en retrait de la nièce: elle est désormais contestée parce que contestable.

Les illusions bonapartistes

À l'heure où ces lignes sont écrites les évaluations les plus contradictoires confrontent les hypothèses de retournement, ou au contraire d'alourdissement, sous 48 heures désormais, des résultats du premier tour des législatives dans cette interminable séquence électorale.
Une chose est d'ores et déjà certaine : quelle que soit son assise parlementaire, le nouveau pouvoir sera bonapartiste et jacobin. Il l'a promis et ce genre de promesses sont en général tenues. Par exemple : il tendra à renforcer le contrôle et l'intervention étatiques sur la sécurité sociale, sur la vie interne des partis politiques, ou de ce qui en subsistera sur les finances des collectivités locales, sur la vie des établissements scolaires, etc. Il se propose également d'orienter, par une fiscalité plus lourde sur l'immobilier, l'épargne des Français.
Certains journaux, en France et à l'étranger, ont déjà commencé à caricaturer notre nouveau président en premier consul.
La chose n'est pas entièrement nouvelle : déjà The Economist en 2007 avait portraituré en première page un Sarkozy transformé en équestre petit Napoléon. Aujourd'hui le même journal se demande si M. Macron peut sauver l'Europe et le montre marchant sur les eaux.
L'intéressé met lui-même quelque ingénuité à dépasser de telles outrances. Il ne daigne pas s'identifier à un Napoléon Bonaparte, qui avait été poussé vers le pouvoir par ses succès militaires, immortalisés par les images d'Épinal de Bonaparte au Pont d'Arcole, du siège de Toulon, de la bataille des Pyramides, etc. Macron préfère l'image de Jupiter. Cette modestie de violette l'honore.
Reste que dans la tradition politique, et c'est bien là le drame, la domination bonapartiste et jacobine reste sans partage. (1)⇓

Tareq Oubrou et Tariq Ramadan démasqués par le Pr. Lina Murr Nehmé (2/3)

Un nouvel exemple de racisme anti-blanc aux États Unis

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
C’est une tradition à l’Evergreen State College, petit établissement de l’Etat de Washington : chaque année, un jour y est marqué par l’absence des étudiants non blancs qui se réunissent afin de discuter du racisme et de l’oppression dont ils seraient victimes.
Cette année cependant, ils avaient décidé d’organiser ce rassemblement dans les locaux mêmes de l’école, sommant étudiants et professeurs blancs de quitter les lieux.
La réaction des élèves et professeurs blancs a été plutôt docile
Seul un professeur de biologie, Bret Weinstein, a indiqué qu’il refuserait d’obtempérer.
Dans une lettre adressée aux organisateurs, il écrit, je cite : « Sur un campus collégial, le droit de s’exprimer ou d’exister de chacun ne doit jamais être basé sur la couleur de sa peau ». Fin de citation.
Dès le lendemain, sa salle de classe a été le lieu d’insultes, et les étudiants ont commencé à récolter des signatures pour son renvoi de l’école, signatures provenant entre autres d’élèves blancs.
Alors que le directeur a publié en mai un long communiqué sur des mesures concrètes pour agir contre le racisme, son refus de renvoyer le professeur a donné lieu à des menaces de mort puis de la violence, à l’égard du professeur et des élèves.
Le collège s’est donc vu contraint de fermer ses portes plusieurs semaines.
L’administration a officiellement désapprouvé le « manque de tolérance et de respect de certains élèves », et continue de soutenir Bret Weinstein.
Cet épisode a fait un peu de bruit dans les journaux américains
L’affaire a eu un large écho aux Etats-Unis grâce aux vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux, discréditant la cause des étudiants.
Ce genre d’incident est devenu chose courante aux Etats Unis, comme l’ont montré les émeutes de l’université de Berkeley en février dernier.
Dans un entretien pour Minute, le journaliste américain Jared Taylor conclut : « La discrimination soi disant « positive » a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs ».

DOCUMENTAIRE 2017 L ATLANTIDE

samedi 17 juin 2017

Quand la Commission européenne s'en prend au "protectionnisme" de M. Macron.

Dimanche soir, toute l'Europe (du moins les gouvernements européens de l'Union et ses institutions) était « macroniste » : l'ancien ministre de l'économie de François Hollande était celui que tous semblaient espérer et tous voyaient en lui le nouveau sauveur de la construction européenne, et le disaient, le clamaient à l'unisson. Mais, une fois les lampions précocement éteints, l'Union européenne, comme dégrisée, dénonce la volonté affirmée dans son programme d'une certaine régulation de la mondialisation, ce qui est tout de même fort de café au regard de la situation actuelle, en particulier de l'usine Whirlpool et de la délocalisation spéculative pratiquée par la multinationale états-unienne, opération qui laisse plus de 280 personnes sur le carreau, sans compter les intérimaires et les sous-traitants.
Dans son édition du mercredi 10 mai et en ses pages économiques, Le Figaro (sous la plume de Jean-Jacques Mével) évoque de quoi il retourne, sans donner tort à M. Macron dans ce qui s'annonce comme l'un des premiers bras de fer du nouveau président avec Bruxelles et, peut-être, Berlin : « Emmanuel Macron jure qu'il ne soutient ni « la mondialisation naïve », ni le libre-échange à tout va. Et c'est un projet littéralement protectionniste du président élu qui commence à semer le trouble à Bruxelles, à Berlin et dans d'autres capitales du nord de l'UE : réserver les marchés publics du Vieux Continent aux entreprises qui localisent la moitié au moins de leur production sur le sol européen. » Fichtre ! Le grand mot est lancé, celui que M. Hollande vouait l'autre jour aux gémonies : protectionnisme.

Le programme radical de la Mosquée de Paris - Lina Murr Nehmé - Partie 1

Le Phénix Grec renaît de ses cendres

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La chronique de Philippe Randa
Source EuroLibertés cliquez ici
Son arrestation avait été relayée sur toutes les télévisions du monde en 2013… Le gouvernement grec, à la demande d’autres puissances étrangères, avait été contraint de mettre au point un plan pour jeter en prison celui qui était devenu le symbole de la Résistance grecque face aux plans d’austérité imposés par les banquiers du FMI, de la BCE et de l’Union Européenne.
Mais comment jeter en prison un député grec qui est protégé par son immunité parlementaire? Les juristes d’Athènes ont trouvé la solution, un petit texte qui permet d’arrêter un député lorsque celui-ci est impliqué dans des affaires criminelles.
Ni une, ni deux, les politiques ont trouvé une juge complaisante et aussitôt dit, aussitôt fait, l’Etat Major d’Aube Dorée, le seul qui se soit opposé à ce que le peuple grec soit mis en esclavage par les banquiers étrangers, a été arrêté à l’aube, et jeté en prison avec une mise en scène médiatique copiée en tous points sur l’exhibition de Dominique Strauss-Kahn, effectuant son « prep walk » menottes aux mains, devant les caméras de la presse mondiale à New York.
Le chef d’accusation de la juge fut simple: appartenance à une « organisation criminelle ». Le pouvoir pro-Bruxelles de l’époque pensa que cela suffirait pour effacer Aube Dorée de la scène politique grecque.
Cinq ans plus tard, par manque de preuves, le procès n’a pas avancé. Nikos Michaloliakos et ses hommes purgèrent 18 mois de préventive, le maximum selon la loi, et furent remis en liberté sous contrôle judiciaire. L’affaire pourra être relancée opportunément juste au moment des élections législatives afin de dissuader les Grecs de voter pour Aube Dorée.

Voilà où les ONG vont récupérer les migrants clandestins lors de leurs "sauvetages"

A diffuser sans modération pour éviter que les journalistes aux ordres disent au 20h que c'est à proximité des côtes italiennes ! Les ONG sont complices du grand remplacement et peuvent être désormais assimilées à des passeurs...
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Etats-Unis : un partisan de Bernie Sanders tire sur des élus Républicains

6a00d83451619c69e201b7c902dc31970b-250wi.jpgJames Hodgkinson, 66 ans, partisan de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders, militant de gauche et farouche opposant à l’actuel président américain Donald Trump, a mené plusieurs semaines d’observations avant de passer à l’acte. Ainsi, il s’est rendu très régulièrement, au cours des deux derniers mois, dans une salle de sport située à proximité directe du terrain de sport visé par la fusillade de mercredi. Equipé à chaque fois d’un ordinateur portable et d’un sac de sport, il ne faisait pourtant jamais de sport. De là, il pouvait observer les membres de l’équipe républicaine de baseball, composée d’élus du Congrès qui s’entraînaient quasi-quotidiennement depuis deux mois pour une rencontre prévue ce jeudi.
La fusillade a donc eu lieu sur le terrain de sport fréquenté par des élus du Congrès américain. Il y a cinq blessés. Steve Scalise, 51 ans, un chef de file du parti républicain à la Chambre des représentants, fait partie des victimes. Il a été touché à la hanche et emmené à l'hôpital MedStar de Washington.